CFP : La Réforme (1517-2017) : Quel héritage pour l’Europe ?

Comme vous le savez, l’anniversaire des 500 ans de la Réforme initiée par Martin Luther donnera lieu à de nombreuses manifestations, en Allemagne et en France.
Vous trouverez ci-joint un appel à contributions pour le colloque organisé dans le cadre du PFR sur “L’héritage de la Réforme” par l’EA REIGENN de l’université Paris-Sorbonne, l’université de Strasbourg, le GSRL, l’IHA de Paris, l’Institut Leibniz d’Histoire européenne de Mayence, qui a obtenu le soutien de nombreux partenaires institutionnels.  Ce colloque aura lieu les 30 novembre, 1er & 2 décembre 2017 à Paris.
Nous espérons que l’appel saura retenir votre attention et nous nous réjouissons déjà de recueillir vos propositions.

Avec les meilleures salutations du comité d’organisation (Reforme2017@gmail.com)

Réforme colloque anniversaire CFP français def

cfp: the north as home

nordic research network 2017, university of aberdeen

Scheduled for the 24-25 August, the Nordic Research Network 2017 will be a two-day multidisciplinary conference for postgraduates and early-career researchers to present research related to the Nordic region.

The University of Aberdeen is pleased to host the seventh iteration of the NRN conference series, co-organised by the Centre for Scandinavian Studies and the Department of Archaeology. Having a broad strategic research focus on The North, being a contributing member of the University of the Arctic, and hosting a broad community of researchers interested in Nordic topics, the University of Aberdeen is an ideal venue to welcome members of the Nordic research community.

The NRN conference series has a long tradition of enabling early-career researchers and postgraduates to present their research from a diverse range of methodologies and disciplines in a supportive environment. Past NRN conferences have investigated themes such as ‘What Comes Next?’ ‘Bridges Between: Norse and Insular Worlds 500-1500’ and ‘Bridges Between: Intercultural Exchanges and the Modern Nordic World’. Building off these productive discussions, the 2017 Nordic Research Network is interested in facilitating further interdisciplinary research dissemination and knowledge exchange on topics relating to human habitation of the northern reaches of the world.

It is in this spirit that the conference organising committee invite proposals in English for papers and other presentations on the broad subject of ‘The North as Home’. Proposals on other subjects will also be considered. Download our Call for Papers for further detail.

Appel à contribution Strindbergiana 2017

La revue annuelle Strindbergiana, publiée par la Strindbergssällskapet, lance un appel à contribution pour son numéro à paraître à l’automne 2017.

Les propositions d’articles portant sur l’oeuvre de Strindberg sont à adresser avant le 1er avril 2017 à l’adresse strindbergiana@strindbergssallskapet.se ou ccarlander@hotmail.com.

Pour plus d’informations : http://www.auguststrindberg.se/medverka.htm

 

 

 

 

Strindbergiana gärna tar emot bidrag med anknytning till August Strindbergs författarskap.

Deadline för 2017 är 1 april och förslag skickas med fördel till strindbergiana@strindbergssallskapet.se eller till  ccarlander@hotmail.com.

Mer information finns här: http://www.auguststrindberg.se/medverka.htm

 

IIe Congrès de l’Association pour les Études Nordiques (APEN)

15-16 juin 2017, Université de Caen Normandie

Conférences plénières :

Matthew Driscoll (Leverhulme Visiting Professor at Ulster University, Senior lecturer at the University of Copenhagen) : « The French connection. Translations of French literature in Icelandic manuscripts, ca. 1400-1900 »

Ilona Herlin (Chercheure HDR à l’Université de Helsinki) : « La relation particulière des Nordiques à la nature s’exprime-t-elle dans la langue ? Observations sur le finnois et le suédois »

Date limite pour les propositions de communication : 15 février 2016

Le IIe Congrès de l’Association pour les Études Nordiques sera organisé à Caen les 15 et 16 juin 2017 par le Département d’études nordiques de l’Université de Caen Normandie et l’Office franco-norvégien d’échanges et de coopération (OFNEC) avec les unités de recherche ERLIS, CRISCO et CRAHAM. Cet événement aura la vocation de fédérer les chercheurs et les doctorants issus de disciplines, d’institutions et de pays divers afin de constituer un point de convergence respectant et renforçant la richesse des approches utilisées dans le domaine des études nordiques. Le comité d’organisation sollicite ainsi les communications et panels provenant de disciplines et traditions variées, sans distinction quant aux sujets ou périodes abordés, le mérite scientifique constituant le seul critère de sélection.

Il souhaite cependant mettre en valeur plusieurs pistes et problématiques pouvant inspirer les propositions de communication ou de panel si les participants le souhaitent :

  • Echanges, transferts et circulations : Au début de la période viking, les relations entre les différentes régions nordiques étaient déjà importantes, mais on observe aussi dès lors une intensification des rapports avec le reste de l’Europe et, notamment, la France, qui s’accentuera au fil des siècles. Ainsi, comment les personnes, les objets, les idées, les pratiques ou encore les textes ont-ils circulé dans l’espace nordique et au-delà de ses limites ? Selon quels processus d’échanges et de transferts ces mouvements se sont-ils réalisés ? Pour cet axe, nous retiendrons plus particulièrement l’attention des spécialistes du Moyen Âge, bien que ceux travaillant sur les périodes ultérieures soient aussi invités à réfléchir à ces questions.

  • Géographies de l’espace nordique : L’espace nordique et les pays le composant ne constituent pas une donnée immuable, mais une construction culturelle et historique qui connaît des extensions variables dans le temps. Comment le « nord » a-t-il évolué dans le temps ? Comment et pour quelles raisons ses frontières réelles ou imaginaires ont-elles été déplacées, et comment ces processus se sont-ils reflétés dans les différents domaines (économie, politique, littérature…) ? Comment les échanges avec la France et les autres pays ont-ils contribué à façonner l’espace nordique, ses frontières et son imaginaire ?

  • Contacts, contrastes et interactions entre les langues : L’espace nordique forme un point de rencontre linguistique, marqué à la fois par la grande proximité structurelle entre les langues scandinaves et la diversité des langues issues de familles différentes, par-delà ou au sein même des frontières étatiques. Quelles similitudes peut-on identifier dans la structure ou la pratique de langues typologiquement éloignées ; quelles différences entre des langues mutuellement intelligibles ? Par quelles dynamiques linguistiques ou sociales peut-on les expliquer ? Quelles formes l’intercompréhension, ou la barrière de la langue, prend-elle en situations quotidiennes, institutionnelles ou d’enseignement ?

  • L’Enseignement du français et des langues nordiques comme langues étrangères : La complexité de l’acquisition d’une langue étrangère tient en partie aux décalages entre les propriétés des langues connues et la langue à apprendre. La problématique du transfert linguistique est bien connue des enseignants de langue et des spécialistes de l’acquisition, mais quelles données utiliser pour étudier, plus spécifiquement, les productions en français langue seconde des apprenants nordiques, et inversement ? Comment ces études peuvent-elles faire avancer la compréhension théorique de l’acquisition et construire de nouvelles modalités de soutien à l’apprentissage ?

  • Modèle(s) nordique(s) / Constructions identitaires : La fin de la Guerre froide, l’extension de l’UE et la globalisation ont profondément changé le contexte géopolitique et économique des pays nordiques, vidant certaines politiques d’hier de leur substance. Qu’en est-il aujourd’hui de la « troisième voie » incarnée par la Suède ? L’État-providence est-il une option politique viable dans les pays nordiques, ou est-il uniquement un objet de nostalgie instrumentalisé par la droite populiste ? Existe-t-il une tension entre une ouverture sur un modèle social multiculturel et un retour vers une conception ethnique et exclusive de la citoyenneté ? Comment se négocie l’identité nordique — ou comment s’est-elle négociée durant les différentes périodes — entre l’ouverture et le repli, l’avenir et le présent, l’histoire et le mythe ?

  • Modernités littéraires et artistiques : « La percée moderne » a non seulement propulsé des écrivains nordiques vers une renommée mondiale, mais elle a aussi contribué à l’émergence d’un champ nordique où la littérature et les arts ont acquis de nouvelles fonctions au sein de la société. Comment cette histoire nous apparaît-elle aujourd’hui, dans ses prolongations ou discontinuités, dans ses moments de gloire passée et dans ses recoins obscurs ?

  • Imaginaires de la nature : L’imaginaire du nord semble être marqué de manière indélébile par une nature intacte, alors que les pays nordiques connaissent des problèmes liés à l’exploitation de l’environnement et à la finitude des ressources qui demandent de plus en plus d’attention. Comment cet imaginaire de la nature a-t-il historiquement évolué, et comment se transforme-t-il aujourd’hui ? Quels modèles – urbanistiques, sociaux, économiques, artistiques – pour un développement durable peut-on trouver dans les pays nordiques ?

Les propositions de communication ou de panel (de trois ou six communications) devront être envoyées à l’adresse APEN2017@unicaen.fr avant le 15 février 2017. Une proposition de communication devra contenir max. 300 mots, suivis d’une notice biographique et bibliographique de l’auteur de max. 200 mots. Une proposition de panel doit contenir un résumé de max. 200 mots de la problématique commune du panel et les résumés de max. 300 mots pour chaque communication, suivis d’une notice biographique et bibliographique de max. 200 mots pour chaque auteur. La langue de communication du congrès sera de préférence le français. Droits d’inscription : 25 euros (gratuit pour les membres de l’APEN).

Comité d’organisation : Annelie Jarl Ireman (UNICAEN), Simon Lebouteiller (UNICAEN), Christian Bank Pedersen (UNICAEN), Rea Peltola (UNICAEN), Jørn Riseth (UNICAEN), Laurence Rogations (Université Paris-Sorbonne), Hanna Steinunn Thorleifsdóttir (UNICAEN), Harri Veivo (UNICAEN) et Lise Vigier (UNICAEN)

Comité scientifique : Yohann Aucante (EHESS), Pierre Bauduin (UNICAEN), Nathalie Blanc-Noël (Université de Bordeaux), Annie Bourguignon (Université de Lorraine), Sylvain Briens (Université Paris-Sorbonne), Vincent Carpentier (UNICAEN), Outi Duvallon (INALCO), François Emion (Université Paris-Sorbonne), Nelly Foucher Stenkløv (NTNU Trondheim, OFNEC), Karl Gadelii (Université Paris-Sorbonne), Frédérique Harry (Université Paris-Sorbonne), Thomas Mohnike (Université de Strasbourg), Karin Ridell (Université de Strasbourg), Arnaud Stimec (Sciences Po Rennes – Antenne de Caen), Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université de Haute Alsace – Mulhouse), Harri Veivo (UNICAEN)

Site du congrès http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/erlis/3956

Voir aussi le site de l’APEN : http://www.etudes-nordiques.fr,  http://www.etudes-nordiques.fr/qui-sommes-nous/inscription-a-lassociation/

Call for papers : Old Norse Myth and völkisch Ideology

CALL FOR PAPERS—Deadline January 31, 2017

Old Norse Myth and völkisch Ideology

September 6 – 8, 2017

Abstract: Myth has long been an object of scrutiny for scholars of Old Norse language, literature and culture. For many of our forebears, myth, because it dealt with Odin and co., gave access to the pre-Christian religion and so represented an important tool to recover the ancient Germanic worldview, social structure, or mentalité. Such a project, however, poses at least three problems. First, it implies an essentialization of the category through a definition in terms of contents; second, it disregards the historical context of the texts themselves; third, it opens the door to the projection of one’s fancy on what is – historically speaking – essentially a blank slate.

Filling in the gaps in such a way amounts to little else than ideological work. Interestingly, a number of scholars beginning with Roland Barthes have sought to re-conceptualize myth as a variety of ideology. Drawing from these insights, the proposed conference will pursue two aims. The first will be to evaluate critically specific scholarly productions on Old Norse myth focusing on the subtexts embedded within them (For an example of such critical work, see B. Lincoln, “Rewriting the German War God”, History of Religions, 37 (1998), pp. 187-208). The second will be to focus on contemporary uses of Old Norse myths outside the Academy, whether in literature (e.g. J.R.R. Tolkien, George R.R. Martin) or in new religious movements (e.g. Ásatrú, Heathenry). The aim of the conference is thus to create a wide-ranging, critical discussion on the political dimension of Old Norse myth in academic and popular contexts.

Topics to be considered (examples):

  • Ideological subtexts in scholarship on Old Norse myth
  • The völkisch context of scholarly production on Old Norse myth
  • Uses of Old Norse myth in contemporary literature
  • Old Norse myth in new religious movements

Call for papers: In order to encourage young scholars to participate, we invite submissions from graduate and post-doctoral students in the field on Old Norse studies, religious studies, medieval history, textual/literary studies.
Abstracts of no longer than 300 words, along with a CV, should be sent before January 31, 2017 to: lukas.roesli@unibas.ch and/or nicolas.meylan.2@unil.ch

General information: The conference will be held at Landgut Castelen, Giebenacherstrasse 9, 4302 Augst, Switzerland. Keynote speakers will be given 45 minutes; other speakers will be given 30 minutes each. Every presentation will be followed by a 15-minute discussion.

Keynote Speakers: Confirmed keynote speakers are Prof. Ingrid Tomkowiak (University of Zürich, Institut für Sozialanthropologie und Empirische Kulturwissenschaft), Prof Julia Zernack (Goethe Universität Frankfurt a.M., Institut für Skandinavistik), and Prof. Horst Junginger (Universität Leipzig, Dept. for the Study of Religion).

Information/Contact: lukas.roesli@unibas.ch; nicolas.meylan.2@unil.ch

There will be no registration fees.

Désir, érotisme et cultures corporelles en Europe du Nord.

24/25 mars 2017, BNU de Strasbourg

Organisée par Thomas Beaufils (Lille), Maurice Carrez (Strasbourg) et Thomas Mohnike (Strasbourg)

Illustration : Anders Zorn, Shallow, 1913.

Anders Zorn, Shallow, 1913.

Quand on parle des pays du Nord à l’étranger, il est souvent question d’un autre rapport au corps, à l’amour et à la sexualité. La liberté sexuelle, le corps étroitement lié à la nature, les femmes fortes et indépendantes tant dans la société que dans les relations de couple, le sauna où l’on expose sa nudité, l’hypermasculinité du Viking, la promotion de la diversité des orientations sexuelles – tant de clichées et de mythèmes parfois contradictoires qui participent à la construction de ces narrations du Nord comme un monde culturel à part. Lors de nos deux journées d’études, nous voulons explorer ces mythèmes à travers des études littéraires, culturelles, artistiques, filmiques, sociologiques etc qui traitent soit des sources et phénomènes culturels de l’Europe du Nord, soit des imaginaires de l’Europe du Nord, soit des deux comme par exemple dans des études de réception des productions culturelles provenant du Nord.

Un choix des contributions sera publié dans Deshima. Revue d’histoire globale des pays du Nord.

Merci d’envoyer un résumé de votre proposition de contribution jusqu’au 15 octobre 2016 à Thomas Beaufils (thomas.beaufils@univ-lille3.fr) et Thomas Mohnike (tmohnike@unistra.fr).

Appel à communication : 2e congrès de l’association pour les études nordiques

IIe Congrès de l’Association pour les Études Nordiques (APEN)

15-16 juin 2017

Université de Caen Normandie

Le IIe Congrès de l’Association pour les Études Nordiques sera organisé à Caen les 15 et 16 juin 2017 par le Département d’études nordiques de l’Université de Caen Normandie et l’Office franco-norvégien d’échanges et de coopération (OFNEC) avec les unités de recherche ERLIS, CRISCO et CRAHAM. Cet événement aura la vocation de fédérer les chercheurs et les doctorants issus de disciplines, d’institutions et de pays divers afin de constituer un point de convergence respectant et renforçant la richesse des approches utilisées dans le domaine des études nordiques. Le comité d’organisation sollicite ainsi les communications et panels provenant de disciplines et traditions variées, sans distinction quant aux sujets ou périodes abordés, le mérite scientifique constituant le seul critère de sélection.

Il souhaite cependant mettre en valeur plusieurs pistes et problématiques pouvant inspirer les propositions de communication ou de panel si les participants le souhaitent :

  • Echanges, transferts et circulations : Au début de la période viking, les relations entre les différentes régions nordiques étaient déjà importantes, mais on observe aussi dès lors une intensification des rapports avec le reste de l’Europe et, notamment, la France, qui s’accentuera au fil des siècles. Ainsi, comment les personnes, les objets, les idées, les pratiques ou encore les textes ont-ils circulé dans l’espace nordique et au-delà de ses limites ? Selon quels processus d’échanges et de transferts ces mouvements se sont-ils réalisés ? Pour cet axe, nous retiendrons plus particulièrement l’attention des spécialistes du Moyen Âge, bien que ceux travaillant sur les périodes ultérieures soient aussi invités à réfléchir à ces questions.
  • Géographies de l’espace nordique : L’espace nordique et les pays le composant ne constituent pas une donnée immuable, mais une construction culturelle et historique qui connaît des extensions variables dans le temps. Comment le « nord » a-t-il évolué dans le temps ? Comment et pour quelles raisons ses frontières réelles ou imaginaires ont-elles été déplacées, et comment ces processus se sont-ils reflétés dans les différents domaines (économie, politique, littérature…) ? Comment les échanges avec la France et les autres pays ont-ils contribué à façonner l’espace nordique, ses frontières et son imaginaire ?
  • Contacts, contrastes et interactions entre les langues : L’espace nordique forme un point de rencontre linguistique, marqué à la fois par la grande proximité structurelle entre les langues scandinaves et la diversité des langues issues de familles différentes, par-delà ou au sein même des frontières étatiques. Quelles similitudes peut-on identifier dans la structure ou la pratique de langues typologiquement éloignées ; quelles différences entre des langues mutuellement intelligibles ? Par quelles dynamiques linguistiques ou sociales peut-on les expliquer ? Quelles formes l’intercompréhension, ou la barrière de la langue, prend-elle en situations quotidiennes, institutionnelles ou d’enseignement ?
  • L’Enseignement du français et des langues nordiques comme langues étrangères : La complexité de l’acquisition d’une langue étrangère tient en partie aux décalages entre les propriétés des langues connues et la langue à apprendre. La problématique du transfert linguistique est bien connue des enseignants de langue et des spécialistes de l’acquisition, mais quelles données utiliser pour étudier, plus spécifiquement, les productions en français langue seconde des apprenants nordiques, et inversement ? Comment ces études peuvent-elles faire avancer la compréhension théorique de l’acquisition et construire de nouvelles modalités de soutien à l’apprentissage ?
  • Modèle(s) nordique(s) / Constructions identitaires  La fin de la Guerre froide, l’extension de l’UE et la globalisation ont profondément changé le contexte géopolitique et économique des pays nordiques, vidant certaines politiques d’hier de leur substance. Qu’en est-il aujourd’hui de la « troisième voie » incarnée par la Suède ? L’État-providence est-il une option politique viable dans les pays nordiques, ou est-il uniquement un objet de nostalgie instrumentalisé par la droite populiste ? Existe-t-il une tension entre une ouverture sur un modèle social multiculturel et un retour vers une conception ethnique et exclusive de la citoyenneté ? Comment se négocie l’identité nordique — ou comment s’est-elle négociée durant les différentes périodes — entre l’ouverture et le repli, l’avenir et le présent, l’histoire et le mythe ?
  • Modernités littéraires et artistiques : « La percée moderne » a non seulement propulsé des écrivains nordiques vers une renommée mondiale, mais elle a aussi contribué à l’émergence d’un champ nordique où la littérature et les arts ont acquis de nouvelles fonctions au sein de la société. Comment cette histoire nous apparaît-elle aujourd’hui, dans ses prolongations ou discontinuités, dans ses moments de gloire passée et dans ses recoins obscurs ?
  • Imaginaires de la nature : L’imaginaire du nord semble être marqué de manière indélébile par une nature intacte, alors que les pays nordiques connaissent des problèmes liés à l’exploitation de l’environnement et à la finitude des ressources qui demandent de plus en plus d’attention. Comment cet imaginaire de la nature a-t-il historiquement évolué, et comment se transforme-t-il aujourd’hui ? Quels modèles – urbanistiques, sociaux, économiques, artistiques – pour un développement durable peut-on trouver dans les pays nordiques ?

Les propositions de communication ou de panel (de trois ou six communications) devront être envoyées à l’adresse APEN2017@unicaen.fr avant le 31 janvier 2017 Une proposition de communication devra contenir max. 300 mots, suivis d’une notice biographique et bibliographique de l’auteur de max. 200 mots. Une proposition de panel doit contenir un résumé de max. 200 mots de la problématique commune du panel et les résumés de max. 300 mots pour chaque communication, suivis d’une notice biographique et bibliographique de max. 200 mots pour chaque auteur. La langue de communication du congrès sera le français. Droits d’inscription : 25 euros (gratuit pour les membres de l’APEN).

Comité d’organisation : Annelie Jarl Ireman (UNICAEN), Simon Lebouteiller (UNICAEN), Christian Bank Pedersen (UNICAEN), Rea Peltola (UNICAEN), Jørn Riseth (UNICAEN), Laurence Rogations (Université Paris-Sorbonne), Hanna Steinunn Thorleifsdóttir (UNICAEN), Harri Veivo (UNICAEN) et Lise Vigier (UNICAEN)

Comité scientifique : Yohann Aucante (EHESS), Pierre Bauduin (UNICAEN), Nathalie Blanc-Noël (Université de Bordeaux), Annie Bourguignon (Université de Lorraine), Sylvain Briens (Université Paris-Sorbonne), Vincent Carpentier (UNICAEN), Outi Duvallon (INALCO), François Emion (Université Paris-Sorbonne), Nelly Foucher Stenkløv (NTNU Trondheim, OFNEC), Karl Gadelii (Université Paris-Sorbonne), Frédérique Harry (Université Paris-Sorbonne), Thomas Mohnike (Université de Strasbourg), Karin Ridell (Université de Strasbourg), Arnaud Stimec (Sciences Po Rennes – Antenne de Caen), Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université de Haute Alsace – Mulhouse), Harri Veivo (UNICAEN)

Site du congrès : http://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/erlis/3956

CFP : Voyages illustrés aux pays froids (XVIe-XIXe siècles) : de l’invention de l’imprimerie à celle de la photographie

Abbaye des Prémontrés de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) du 14 au 17 juin 2017

colloque organisé par LIS (EA 7305 – Université de Lorraine – Nancy) Écritures (EA 3943 – Université de Lorraine – Metz) LUHCIE (EA 7421 – Université Grenoble Alpes) Imaginaire Nord (Université du Québec à Montréal)

Pourquoi, à la lecture des récits de voyage illustrés dans les Alpes, dans le « Grand Nord » (Arctique, Nord de l’Amérique, Scandinavie) ou encore en Sibérie, a-t-on le sentiment d’une parenté aussi diffuse et mystérieuse qu’évidente ? Dans ce genre d’ouvrage bien particulier, propice à la diffusion des représentations de réalités « exotiques », les textes et les images nous donnent le sentiment d’un univers à la fois proche et lointain, familier et déroutant : celui des pays froids.

La notion de « pays froid » (régions voisines des pôles, haute montagne, pays à hiver long et rigoureux, etc.) a émergé à partir des recherches menées, dans les années 1960, par le géographe et linguiste québécois Louis-Edmond Hamelin: elles l’ont conduit à proposer les concepts de « nordicité », d’« hivernité » et de « montagnité » pour souligner la continuité de représentation entre les paysages à première vue géographiquement hétérogènes que sont ceux du Nord (et du Sud antarctique), de la haute montagne, ainsi que les paysages hivernaux. Une telle continuité avait d’ailleurs été pressentie bien longtemps auparavant par nombre d’artistes et de voyageurs. Dès la Renaissance, Brueghel, dans ses paysages d’hiver, en avait conscience, de même que Windham et Bourrit en voyage à Chamonix au siècle des Lumières. En 1861, Xavier Marmier compare encore la mer de Glace au Spitzberg ou à la Nouvelle-Zemble. Jean-Jacques Ampère constate pour sa part, lors de sa traversée de la Norvège et de la Suède au cours de l’été 1827, qu’« [e]n s’élevant, on trouve toujours l’analogue des régions situées plus au Nord ». Ne craignons pas les anagrammes : pour nombre de ces voyageurs, latitude et altitude sont aisément interchangeables.

L’Antarctique mis à part – mais son exploration est tardive –, les « pays froids » représentent pour le monde occidental un ailleurs à portée de main, somme toute très voisin et duquel il participe souvent : « lumières du Nord » venues de Russie et de Suède à partir de l’âge classique ; hivers rigoureux d’Europe centrale et orientale ou d’Amérique septentrionale ; Grand Nord, terre de conquête et, à l’occasion, source identitaire. Cet ailleurs glacé reste toutefois très longtemps méconnu : rares sont les voyageurs qui s’aventurent au nord du cercle polaire arctique avant le XVIIIe siècle – chez les écrivains, Regnard reste l’exception avec son voyage en Laponie de 1681. Quant aux Alpes, on sait le peu d’intérêt qu’elles suscitent avant le « petit âge glaciaire » (Emmanuel Le Roy Ladurie) et leur entrée en littérature, de Haller (1729) à Rousseau (1761). Pourtant, ces contrées « qui touche[nt] aux confins de la terre vivante » (Mme de Staël), leurs paysages dignes d’un éternel hiver, leurs habitants aux mœurs étranges, leurs mythes, n’ont cessé d’exercer sur les Européens une fascination sans égale, de la Thulé des Anciens aux terres australes entrevues par Arthur Gordon Pym, en passant par la « fureur des Normands », les bains russes ou les dragons alpins.

Depuis les recherches menées par B. Stafford, entre autres, l’intérêt des récits de voyage illustrés n’est plus à démontrer pour qui s’intéresse aux relations entre le texte et l’image. En effet, l’apparition de l’imprimerie favorise dans l’Europe moderne le développement et la diffusion, rapidement phénoménaux, des représentations des pays lointains, en particulier sous la forme de cartes, de cosmographies et de récits de voyages accompagnés d’illustrations. Dans ces ouvrages qui resteront, jusqu’au XIXe siècle, d’incomparables instruments de savoir, les images entretiennent avec les textes des rapports qui s’échelonnent, selon les âges, de la complémentarité à la rivalité franche, de la connivence à l’indifférence. Elles sont aussi de nos jours une source inappréciable pour comprendre la manière dont les Européens, avant l’invention de la photographie, (se) représentent ce qui est différent – fût-il simplement situé aux marges de leur continent – et pour explorer les systèmes sur lesquels se fondent ces représentations. Au-delà de celles-ci, les images permettent enfin d’interroger ce qui se passe dans l’acte de restitution : peut-on – et si oui comment – rendre compte d’un climat ou d’une condition climatique ?

Les récits de voyages illustrés aux pays froids offrent du coup un champ d’investigation particulièrement riche, que l’on se propose d’explorer de manière méthodique, au sein d’un cadre précis.

D’un point de vue chronologique, on limitera le corpus aux ouvrages imprimés antérieurs à la photographie, dont l’apparition suscite de nouveaux enjeux et de nouvelles problématiques.

Le domaine géographique sera en revanche d’une délimitation infiniment plus complexe : où se trouvent les pays froids ? Au Nord à coup sûr, si l’on envisage les régions situées à proximité du cercle polaire arctique, mais il ne faut pas oublier d’autres contrées, plus éloignées du pôle : la Prusse par exemple, où « commence réellement la nature du Nord » (Ampère) ; l’Écosse de Nodier ou Stevenson ; la Russie et la Sibérie, situées tantôt au Nord, tantôt en Orient, selon les époques et les voyageurs ; le Canada, dont les interminables hivers déconcertaient en son temps Jacques Cartier… Et que dire des montagnes, en particulier de ces Alpes où Bourrit voit, entre France et Italie, se réunir « les horreurs des deux pôles » ? On ne négligera pas non plus la présence du froid dans des contrées plus tempérées, mais où les hivers peuvent de temps à autre se révéler rigoureux, comme dans la nouvelle région Grand Est, dont ils sont un incontestable trait identitaire. Quant à l’Antarctique, ce « Nord du Sud », et aux terres qui y confinent, ils pourraient, en dépit de leur découverte tardive, fournir des indications intéressantes sur la fin de la période envisagée.

Au sein du corpus ainsi délimité, les communications s’inscriront dans l’un ou plusieurs des axes suivants :

– Approches et méthodologies de recherche pour une typologie des ouvrages sur lesquels portera l’enquête : cosmographies, récits d’exploration, recueils de curiosités, ouvrages à vocation scientifique ou pédagogique, guides de voyage montrent des différences notables dans le dialogue qu’y établissent l’image et le texte ; on pourra aussi s’attacher aux spécificités de la cartographie, que les cartes soient ou non attachées à des ensembles plus vastes.

– Imaginaires du froid :

– Le paysage de « pays froid » : la neige (de la tempête à l’étendue blanche), la glace (du glacier à l’iceberg), la végétation (de la forêt au lichen) ; on s’intéressera au rapport complexe entretenu par les Occidentaux avec ces paysages (les montagnes en particulier) jusqu’au milieu du XVIIIe siècle et aux substrats qui président à leur représentation (mythes et légendes, interdits religieux, préjugés esthétiques, entre autres). Outre les paysages naturels, on n’oubliera pas de s’intéresser aux paysages urbains.

– Les « habitants » du Nord (hommes et animaux) : de la réalité au fantasme (monstres, barbares), la rencontre d’une altérité culturelle dont les traits sont ou non envisagés en relation inversée avec les habitants des terres chaudes conquises au même moment…

– L’écrivain-voyageur et le froid :

– Voyager dans les pays froids : le corps du voyageur aux prises avec le froid, les vêtements, les moyens de transport, les difficultés de parcours…
– Les observations sur le froid dans les voyages à vocation scientifique : mesures et questions, mises en forme visuelles.
– La dimension spirituelle des « pays froids » : l’illustration des récits de mission qui s’y déroulent ; religion et mystique ; prosélytisme et/ou ascèse du froid ; parcours prenant la forme d’une anabase (Sibérie) ou d’une catabase (Islande).
– Rendre compte du froid par la plume ou le pinceau : une modalité créative ? en quoi ?

Ce colloque présentera donc une série d’intérêts variés pour ses participants. Il permettra en premier lieu de faire le point sur les recherches consacrées aux représentations imagées du Nord et des pays froids, dans leur variété géographique et historique, de définir des cohérences entre des espaces à première vue hétérogènes, et d’établir un premier recensement des sources en la matière, qui pourrait à terme déboucher sur la constitution de corpus littéraires et iconographiques consacrés à la représentation des pays froids.

Il offrira en outre l’occasion d’un dialogue entre des chercheurs de différents pays et de différentes disciplines (littérature, histoire, histoire de l’art, géographie, etc.), qui travaillent souvent sans avoir conscience de la proximité de leurs centres d’intérêt. De ce dialogue pourrait naître une collaboration fructueuse, au plan national et international, entre différentes équipes de recherche interdisciplinaires, en vue de mettre en place plusieurs développements possibles en fonction de leurs intérêts respectifs : séminaires de recherche, publications, constitution de bases de données avec transfert de technologie, entre autres.

Il pourrait par ailleurs être l’occasion de mettre en valeur les fonds patrimoniaux en la matière présents en Lorraine, sous la forme d’enquêtes, d’inventaires, et surtout d’une grande exposition bibliophilique.

Il fournira enfin la possibilité d’un partage de compétences technologiques, susceptible de déboucher sur la mise en réseau des centres de ressources en la matière et la confection d’outils de recherche sur des supports différents, facilement accessibles aux chercheurs et au grand public.

***

Comité d’organisation

– Gilles BERTRAND (Laboratoire Universitaire Histoire Culture(s) Italie Europe et Institut Universitaire de France – Université Grenoble Alpes)
– Daniel CHARTIER (Chaire de recherche sur l’imaginaire du Nord, de l’hiver et de l’Arctique et Laboratoire international d’étude multidisciplinaire comparée des représentations du Nord – Université du Québec à Montréal)
– Matthieu FREYHEIT (Littératures Imaginaire Sociétés – Université de Lorraine)
– Alain GUYOT (Littératures Imaginaire Sociétés – Université de Lorraine)
– Marie MOSSÉ (Littératures Imaginaire Sociétés – Université de Lorraine)
– Anne-Élisabeth SPICA (Écritures – Université de Lorraine)

Comité scientifique
– Philippe ANTOINE (Université Blaise Pascal – Clermont-Ferrand)
– Sylvie CAMET (Université de Lorraine)
– Béatrice COLLIGNON (Université Bordeaux Montaigne)
– Claude HAUSER (Université de Fribourg)
– Fabienne JOLIET (Université d’Angers)
– Roland LE HUENEN (Université de Toronto)
– Ségolène LE MEN (Université Paris Ouest)
– Francine-Dominique LIECHTENHAN (CNRS)
– François MOUREAU (Université Paris Sorbonne)
– Alexandre STROEV (Université Paris Sorbonne Nouvelle)
– Trung TRAN (Université Paul Valéry – Montpellier)
– Hélène VEDRINE (Université Paris Sorbonne)

Modalités d’inscription

Propositions de communication :
Langues du colloque : français et anglais.
Toute proposition devra comporter:
– le titre et le résumé de la proposition (± 1 000 signes espaces compris) en format word .doc),
– une courte notice bio-bibliographique faisant apparaître en particulier
– la discipline scientifique à laquelle appartient l’auteur de la proposition,  son établissement et son laboratoire de rattachement,
– son adresse électronique.

– Elle sera adressée conjointement à alain.guyot@univ-lorraine.fr, anne-elisabeth.spica@univ-lorraine.fr, matthieu.freyheit@univ-lorraine.fr, marie.mosse@univ-lorraine.fr.
Date limite d’envoi : 1er novembre 2016.

L’ensemble des propositions seront soumises au comité scientifique pour évaluation et sélection : la réponse sera adressée aux participants début 2017.
– Le comité accordera un intérêt tout particulier aux propositions définissant une approche vaste et problématisée du sujet.
– La durée de chaque communication ne pourra excéder 30 minutes

Droits d’inscription :
– Tarif normal : 45 €
– Tarif réduit (étudiants non salariés) : 20€

Frais de transport et d’hébergement : à la charge des participants.

Informations et contacts
Les informations concernant le colloque seront données par l’intermédiaire d’un site internet (en construction) qui sera régulièrement mis à jour et indiquera en particulier le plan des lieux et toutes les informations nécessaires pour rejoindre l’abbaye.

Colloque : « Quelle formation grammaticale pour de futurs traducteurs ? »

Colloque international

Quelle formation grammaticale pour de futurs traducteurs ? 

Université de Mons (Belgique)

9-10 mars 2017

Première circulaire

La question abordée par le colloque Quelle formation grammaticale pour de futurs traducteurs ? est celle de l’enseignement de la grammaire aux futurs traducteurs, qu’il s’agisse de la grammaire en langue maternelle (L1) ou de celle des langues enseignées/apprises par le traducteur (L2).

Il s’agit de s’interroger sur la « pertinence » des descriptions grammaticales des langues (L1 comme L2) eu égard aux processus en jeu dans l’activité de traduction, dans un contexte d’académisation de la formation des traducteurs. Par grammaire, nous entendons toute description d’une langue visant à expliciter, de manière méthodique, son fonctionnement. Quant à la traduction, elle est envisagée comme une activité destinée à faire passer d’une langue dans une autre (L2 ® L1) un message de telle sorte qu’il existe entre les deux énoncés produits une relation d’équivalence sémantique et/ou pragmatique.

Comité scientifique

Philippe Anckaert (ULB et KU Leuven), Michel Berré (UMONS), Béatrice Costa (UMONS), Gert De Sutter (UGent), Danièle Flament-Boistrancourt (Université Paris Ouest-Nanterre-La Défense), Patrick Goethals (UGent), Maria Hellerstedt (Lille 3), Michael Herslund (Copenhagen Business School), Philippe Hiligsmann (UCL), Céline Letawe (ULg), Indra Noël (UMONS), Julien Perrez (ULg), Laurent Rasier (ULg), Hedwig Reuter (UMONS), Laurence Rosier (ULB), Winibert Segers (KU Leuven), Gudrun Vanderbauwhede (UMONS).

Comité d’organisation

Michel Berré (UMONS), Béatrice Costa (UMONS), Adrien Kefer (UMONS), Céline Letawe (ULg), Indra Noël (UMONS), Hedwig Reuter (UMONS), Gudrun Vanderbauwhede (UMONS).

Calendrier

Jeudi 9 et vendredi 10 Mars 2017

Lieu : Université de Mons – Faculté de traduction et d’interprétation, avenue du Champ de Mars, 17 – 7000 MONS (Belgique).

Date limite d’envoi des propositions : 15 octobre 2016.

Réponses du Comité scientifique : 30 novembre 2016.
Information et contact:

http://portail.umons.ac.be/FR/universite/admin/cerp/congres_colloques/Pages/09et10mars2017-Quelleformationgrammaticalepourlefuturtraducteur.aspx

Cfp: Författare och konstnärer i Rom

Nordeuropeiska författare och konstnärer i Rom 1780–1950: Från Sturm und Drang till öppen stad

Nordisk konferens
6–7 april 2017
Svenska Institutet, Rom, Italien
Danska Institutet, Rom, Italien

Rom hamnar ofta i blickfånget i vårt intellektuella liv, våra fantasier och våra konstarter. Det rör sig oftast om den eviga stadens antika arv – ruinerna och de vita statyerna – och det sena 1700- talets och det historiskt sinnade 1800-talets sätt att förstå dessa. Men det kan också röra sig om Roms renässans och barock där senare seklers litteratur, bildkonst, teater och musik finner sina rötter. Det kan röra sig om Rom och Italiens enande 1870 som blev viktigt i 1800-talets frihetsrörelser. Det kan röra sig om Rom som öppen stad under andra världskriget, staden som undgick bombangrepp och blev en fristad för många intellektuella.

I Nordisk Selskab for Romantikstudier har vi fokuserat romantiska författares och bildkonstnärers möten med Rom: Thorvaldsen, Atterbom, Byström, H.C. Andersen med flera. Men Rom fortsätter att locka kulturpersoner från hela Europa också efter det att den romantiska generationen på allvar satt punkt för det klassicistiska paradigmet och ersatt det med en mer radikal modernitetsmedvetenhet. Under hela 1800-talet förblir Rom en plats dit författare och konstnärer från norra Europa dras för att, precis som Goethe någon eller några generationer tidigare, pånyttfödas. Men nu sker denna pånyttfödelse inte i första hand mot antiken som bakgrund, utan Rom får spela den långt mer ambivalenta rollen som en modern stad. Med denna konferens vill vi täcka hela tidsspannet från Sturm und Drang till tidig efterkrigstid och vi vill öppna oss mot samtliga konstarter.

Härmed uppmanas forskare inom de estetiska vetenskaperna att till konferensen Nordeuropeiska författare och konstnärer i Rom 1780–1950: från Sturm und Drang till öppen stad inkomma med förslag på föredrag som på något sätt speglar författares och konstnärers från norra Europa relation till, vistelse i eller bild av Italien i allmänhet och Rom i synnerhet. I fokus för konferensen kommer Roms betydelse i de enskilda författarskapens och konstnärskapens utveckling att stå, liksom Rom som motiv, topos och tema inom skilda strömningar eller enskilda verk. Kan Rom tillmätas liknande betydelse i vår föreställningsvärld som andra europeiska metropoler som Paris i Walter Benjamins Passageverk eller Berlin i hans Barndom i Berlin?

Som arrangör av konferensen står Nordisk Selskab for Romantikstudier och dess ordförande Karina Lykke Grand. Programmet organiseras av professor Roland Lysell (Stockholms universitet) och docent Mattias Pirholt (Södertörns högskola). Konferensen kommer att hållas 6–7 april 2017 vid de danska och svenska instituten i Rom. Bekräftade keynote speakers är professor Jacob Bøggild (Syddansk Universitet) och docent Carina Burman (Uppsala universitet).

Abstracts om ca 300 ord skickas till Roland Lysell (roland.lysell@littvet.su.se) och Mattias Pirholt (mattias.pirholt@sh.se) senast den 1 oktober 2016.

Rom cfp bild