Catégorie : Appels à communications

Conférence internationale : La langue française des femmes suédoises (1800-2000) – Langue, réception, imaginaire

Conférence internationale : La langue française des femmes suédoises (1800-2000) – Langue, réception, imaginaire

Appel à communication pour la conférence internationale : La langue française des femmes suédoises (1800-2000) – Langue, réception, imaginaire, organisée à l’Académie royale suédoise des belles-lettres, d’histoire et des antiquités à Stockholm les 27 et 28 janvier 2022 par Mickaëlle Cedergren et Jean-François Battail

Date-butoir pour la réception de vos propositions : le 1er juin 2021.

Pour plus d’informations :

AAC: Journée d’études « L’imaginaire du Nord dans les arts »

AAC: Journée d’études « L’imaginaire du Nord dans les arts »

Maison des Sciences de l’Homme – CHEC (Centre d’Histoire « Espaces et Cultures »), Université Clermont Auvergne (UCA), 11 juin 2021, Clermont-Ferrand

Dans un contexte globalisé, une approche géographique des arts tend à mettre en valeur des particularismes locaux conçus comme des îlots d’authenticités dans un océan standardisé (Crang, 1998). Or, cette quête d’une culture autochtone authentique peut s’avérer contre-productive et impliquer des formes de réinvention nostalgique relevant d’une psychogéographie (Coverley, 2006). Cette observation s’applique éloquemment au cas de la zone nordique (Scandinavie, Islande, Groenland, Canada, Alaska, Russie…), qui est abordée dans les arts, les légendes et la littérature depuis l’Antiquité selon deux axes antithétiques : soit par une approche utopique, les communautés peuplant ces territoires étant considérés comme des modèles de vertu en symbiose avec une nature laissée à l’abri de l’exploitation ; soit suivant une conception qui place des communautés septentrionales laissées à l’écart des progrès techniques dans un environnement menaçant où règnent la mort et la désolation (Davidson, 2005). Cet imaginaire plaqué sur une zone géographique et les habitants qui la peuplent peut s’inspirer de faits, notions et symboles liés à l’identité, la culture ou le paysage et se place sur le point de jonction entre l’objectif et le subjectif, le factuel et le fictif, le réel et le représentationnel. Cette activité de création de représentation est même si intense concernant la zone arctique qu’elle s’est parée au début des années 2010 d’un terme nouveau destiné à la caractériser : le boréalisme (Schram, 2011).

Les arts (musique, théâtre, cinéma, littérature…) sont un terrain privilégié de l’élaboration, la performance et la diffusion de cette forme d’exotisme qui touche la zone nordique. Ainsi, sans oublier que les représentations du Nord ont nourri l’imaginaire artistique au cours des siècles (de l’Antique Thulé aux romans de Jack London en passant par la Tétralogie de Wagner – qui fixa l’image inventée du guerrier viking coiffé d’un casque à cornes –, ou bien le documentaire romancé Nanook of the North de Robert Flaherty), on observe une résurgence de cette thématique sous différentes formes d’art ; citons par exemple la mythologie nordique dans Thor et Avengers, la représentation des vikings dans les séries (Game of Thrones, Vikings, The Last Kingdom, Norsemen…) ou la musique (viking metal), la mise en scène d’une nature vierge et inhospitalière dans Into the Wild et Arctic ou dans les albums de l’américain Low Roar ou des français Keren Ann (Lady & Bird) et Yann Tiersen (Infinity) conçus en Islande… Tous ces exemples contribuent à forger une image du Nord, dont il résulte que la construction de l’identité nordique provient en grande partie de l’extérieur, comme si les communautés concernées se trouvaient dépossédées de leur capacité d’auto-détermination.

Pourtant, émergent depuis quelques décennies des formes d’expression artistique émanant du Nord lui-même et étant amené à s’exporter et circuler activement dans un environnement mondialisé : on pensera ainsi au polar scandinave (en livre comme à l’écran) ou au succès international des musiques d’ABBA, Björk, a-ha, Sigur Rós, Kaleo… Il paraît alors pertinent de réfléchir à la manière dont les orientations plus ou moins fantasmatiques nées de l’extérieur sont intériorisées par les communautés autochtones et nourrissent les cultures et identités nordiques elles-mêmes – lesquelles qui seraient donc définies moins de l’intérieur que par adaptation aux conceptions allochtones.

L’objectif de cette journée d’étude est donc de fournir une lecture critique de l’imaginaire nordique dans les arts, en observant non seulement la généalogie, les tendances, les constantes traversant les diverses formes artistiques et ses évolutions à travers les époques, mais aussi la manière dont cet imaginaire se voit réapproprier par les Nordiques dans une optique de singularisation face à la menace que représente le processus d’uniformisation à l’œuvre dans la circulation culturelle mondialisée. Sera également, à l’inverse, abordé le mouvement de rejet émanant de certains artistes qui, en réaction à l’imaginaire nordique globalisé, visent à redéfinir cette fois-ci de l’intérieur une identité nordique débarrassée de toute tendance boréaliste.

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La Journée d’études aura lieu à la Maison des Sciences de l’Homme de Clermont Ferrand. Le comité organisateur accueillera les propositions de chercheur.se.s confirmé.e.s comme celles de doctorant.e.s. Les propositions de communications doivent être accompagnées d’un résumé de 300 mots environ et d’une courte bio-bibliographie de l’auteur.trice. Merci d’adresser vos propositions à Benjamin Lassauzet (benjamin.lassauzet@uca.fr), avant le 15 janvier 2021. Une réponse sera apportée début février 2021 au plus tard.

Comité scientifique :

Sylvain Briens (Etudes nordiques/Sorbonne Université) ; Karl Erland Gadelii (Etudes nordiques/Sorbonne Université) ; Caroline Lardy (CHEC/UCA) ; Benjamin Lassauzet (CHEC/UCA) ; Françoise Le Borgne (CELIS/UCA) ; Thomas Mohnike (Mondes germaniques et nord-européens/Université de Strasbourg) ; Alain Montandon (CELIS/UCA) ; Pierre-Brice Stahl (Etudes nordiques/Sorbonne Université)

Bibliographie :

« Actualité d’Ibsen. Le texte et la scène », Etudes germaniques, 2007/4, n°248.

« Le théâtre en Suède », Revue d’Histoire du théâtre, Paris, SHT, 1956, n°30.

Andersson, Katja (dir.), L’Image du Nord chez Stendhal et les Romantiques, Humanistica Oerebroensia, 3 vol., 2004-2006.

Anttonen P. J. (dir.), Making Europe in Nordic contexts, Jyväskylä, Nordic Insitute of Folklore, 1996.

Appia, Adolphe, « Notes de mise en scène pour l’Anneau de Nibelungen », Revue d’Histoire du théâtre, Paris, SHT, n° 21, p. 46-59.

Booth, Michael, The Almost Nearly Perfect People: Behind the Myth of the Scandinavian Utopia, Auckland, Penguin Random House, 2015.

Briens, Sylvain, « Boréalisme. Pour un atlas sensible du Nord », Etudes germaniques, n° 290, 2018/2, p. 151-176.

Caron, Claudine (et alii.), L’Imaginaire du Nord et du froid en musique : esthétique d’une musique nordique, Cahiers de la Société québécoise de recherche en musique, vol. 14/1, mai 2013.

Cauquelin, Anne, L’Invention du paysage, 4e édition, Paris, Presses Universitaires de France, 2013.

Chaudhuri, Una et Elinor Fuchs (dir.), Land/scape/theater, Ann Arbor, University of Michigan Press, 2002.

Connell, J., et Gibson, C., Sound tracks: Popular music, identity, and place, Abingdon, Routledge, 2003.

Coverley, M., Psychogeography. Londres, Pocket Essentials, 2006.

Crang, M., Cultural Geography. Londres, Routledge, 1998.

Creeber, Glen, « Killing us softly: investigating the aesthetics, philosophy and influence of Nordic Noir television », The Journal of Popular Television, vol. 3, 2015.

Davidson, Peter, The Idea of the North, Londres, Reaktion Books, 2005.

Dubar, Monique et Jean-Marc Moura, Le Nord, latitudes imaginaires. Actes du XXIXe Congrès de la SFLGC, Université Charles-de-Gaulle-Lille 3, 2000.

Eriksson, R., « Costumes du théâtre royal de Suède », Revue d’Histoire du théâtre, Paris, SHT, 1978, n° 117, p.82-89.

Gauthier, Guy, Le documentaire, un autre cinéma, Paris, Nathan, 1995.

Hall, Þ., Dibben, N., Ingólfsson Á. H. et Mitchell T., Sounds Icelandic. Essays on Icelandic Music in the 20th and 21st Centuries, Londres, Equinox, 2018.

Hamelin, Louis-Edmond, Nordicité canadienne, Hurtubise HMH, 1980.

Holt, F. et Kärjä A.-V. (dir.), The Oxford Handbook Of Popular Music In The Nordic Countries, Oxford, Oxford University Press, 2017.

Jensen, Mark K., « Han d’Islande : le roman noir en tant que réponse au relativisme », Simone Bernard-Griffiths et Jean Sgard (dir.), Mélodrames et romans noirs. 1750-1890, Toulouse, PUM, 2000, p. 175-182.

Myklebost, Kari Aga, Borealisme og  kulturnasjonalisme: bilder av nord i norsk og russisk folkeminnegransking ; 1830-1920, Universitetet i Tromsø, Fakultet for humaniora, samfunnsvitenskap og lærerutdanning, Institutt for historie og religionsvitenskap, 2010

Oslund, Karen, Iceland Imagined. Nature, Culture, and Storytelling in the North Atlantic, Seattle – Londres, University of Washington Press, 2011.

Schram, K., « Borealism: Folkloristic Perspective On Transnational Performances And The Exoticism Of The North », PhD, University of Edinburgh, 2011.

Størvold, Tore, « Sigur Rós: Reception, Borealism, And Musical Style », Popular Music, n° 37/3, 2018, p. 371-391.

Tweed, F. et Watson, A., « The Screams All Sound The Same : The Music Of Of Monsters And Men And The Icelandic Imaginary As Geographical Discourse », AREA, n° 51, 2019, p. 126-133.

Walecka-Garbalinska, Maria, « La mine suédoise comme espace mélodramatique », Simone Bernard-Griffiths et Jean Sgard (dir.), Mélodrames et romans noirs. 1750-1890, Toulouse, PUM, 2000, p. 277-298.

Wolff, Charlotta, « La musique des spectacles en Suède, 1770-1810 », Annales historiques de la Révolution française, Paris, Armand Colin, 2015, n° 379, p. 13-33.

Agent.e.s de la magie imaginé.e.s  dans la littérature scandinave médiévale

Agent.e.s de la magie imaginé.e.s dans la littérature scandinave médiévale

Appel à communications pour la journée d’études “Agent.e.s de la magie imaginé.e.s dans la littérature scandinave médiévale” qui se tiendra du 9 au 10 avril 2021 à Sorbonne Université.

Pour plus d’informations :

Odin og Völven, de Lorenz Frølich, illustration tirée de Den ældre Eddas Gudesange de Karl Gjellerup (1895)

Óðinn, dieu magicien par excellence, Egill Skalla-Grímsson, lanceur de malédictions, ou encore la reine Gunnhildr, charmant ou maudissant les Islandais de passage en Norvège, tous ces personnages ont un point commun : ils sont agent.e.s de la magie. La pratique de la magie a frappé l’imagination des Scandinaves au Moyen Âge et leur description a donné lieu à des scènes mémorables.

S’il est aujourd’hui admis que les textes littéraires du XIIIe siècle s’inscrivent déjà dans un imaginaire des pratiques magiques anciennes, on décèle également le reflet  de phénomènes réels, tel que l’influence d’éléments préchrétiens sur les pratiques médiévales scandinaves (Biering 2004 ; Heide 2004; Dillmann 2006), des similitudes avec des rituels dits chamaniques (Schnurbein 2003), ou le caractère spécifiquement chrétien de certaines pratiques (Mitchell 2011; Meylan 2014).

Mais plus que la réalité historique qui pourrait être reconstruite derrière ces écrits, ce sont ici la conceptualisation et l’imaginaire qui sous-tendent la pensée des auteurs des XIIIe et XIVe siècles que nous chercherons à explorer au cours de cette journée d’étude. Ainsi, que nous révèle la division de pratiques magiques en plusieurs catégories telles que seiðr, fjölkyngi, fróðleikr et peut-on les utiliser pour définir une typologie des agent.e.s de la magie ? Ces derniers jouent-ils les mêmes rôles et occupent-ils les mêmes fonctions dans l’ensemble du corpus norrois ? Quels sont, par exemple, les points communs entre la völva de la Völuspá et celle de la Eiríks saga rauða ? Dans plusieurs sources, la magie est liée à l’art poétique : cette affinité substantielle affecte-t-elle la manière dont la magie ainsi que celles et ceux qui la pratiquent sont représentés dans les poèmes ?  Que nous disent-ils de l’imaginaire des auteurs de ces textes, et plus largement, de celui de la société dans laquelle ils vivent ?

Au cours de cette journée d’étude, les intervenant.e.s seront invité.e.s à réfléchir aux points suivants:

  • L’influence du genre littéraire sur les représentations médiévales des agent.e.s de la magie.
  • La projection de catégories médiévales sur des pratiques plus anciennes et païennes.
  • Les interactions entre d’un imaginaire chrétien et un imaginaire « païen » dans les épisodes qui impliquent des agent.e.s de la magie.

Les contributions, de toutes disciplines, pourront proposer des études de cas contextualisés ou des réflexions théoriques.

Les propositions (500 mots), en français ou en anglais, devront être accompagnées d’un bref C.V. (1‑2 pages) et être envoyées au plus tard le 14 septembre 2020 à l’adresse suivante :

seidr.seminar@gmail.com

Durée des présentations : 20 minutes suivies de 10 minutes de discussion.

Géographies et territoires du Nord

Géographies et territoires du Nord

Appel à communications pour le colloque international « Géographies et territoires du Nord » qui se tiendra du 4 au 6 mars 2021 à l’Université de Lille.

Le Nord et son imaginaire ont fait l’objet ces dernières années de nombreuses études qui se sont notamment intéressées à la question de la géographie imaginée : nordicité (Hamelin), imaginaire du Nord (Chartier), imaginaire nordique (Toudoire-Surlapierre), boréalisme (Briens), etc. Dans le cadre de ces recherches, l’emploi d’autres formes de géographies a été proposé : géographies de savoir scientifique, à partir de la notion de Livingston (Mohnike) ; lieux/espaces de réceptions à travers les visions endogènes, exogènes (Ballotti) et académiques (Stahl) ; paratopies en tant que territoires où l’œuvre et son créateur s’instituent par rapport à la société où ce dernier évolue (Löjdström) ; lieux de mémoire avec le concept de Nora (Stahl) ; géographies de transcendance pour les espaces mythiques (Mohnike).  

          L’objectif de ce colloque est d’explorer les possibilités offertes par ces géographies en les mettant en rapport avec les travaux actuels sur l’imaginaire du Nord. Les participant.e.s pourront présenter de nouveaux espaces, lieux, territoires ; développer des approches existantes ; ou encore proposer des études de cas (toutes périodes) à partir d’une des ces approches.  

          Les communications, de toutes disciplines sont les bienvenues. La durée des présentations est fixée à 30 minutes, suivies de 10 minutes de discussions. Les propositions d’environ 350 mots, en français ou en anglais, devront être envoyées au plus tard pour le 3 octobre 2020 aux adresses suivantes : anders.lojdstrom@univ-lille.fr et pierrebricestahl@gmail.com

Pour plus d’informations :

Call for Paper:  Forgotten Roots of the Nordic Welfare State in Protestant Cultures

Call for Paper: Forgotten Roots of the Nordic Welfare State in Protestant Cultures

University of Strasbourg, March 11 & 12, 2021

Venue: Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg

Project Aesthetics of Protestantism in Northern Europe

Organizers: Søren Blak Hjortshøj, Joachim Grage, Thomas Mohnike

In recent years, the Nordic welfare states have been celebrated around the world in surveys of social trust and happiness. In fact, according to the political economist Francis Fukuyama and many others, other states should learn from Nordic nations how to build democratic and egalitarian societies. However, what exactly should be learned? In order to identify the central elements, the success of the Nordic welfare states has so far mainly been studied from sociological and economic perspectives as a product of the Nordic welfare states itself. Yet it has proved difficult for other countries to adopt Nordic social institutions and, in this way, to generate greater social trust. It seems, that these institutions have a longer, more complicated history that should, as we suggest, even be understood in terms of cultural and religious history. On the other hand, the historically and culturally focused research on the Welfare state has typically followed a narrative of secularization of society, identifying the Nordic Social Democratic parties as its main agents, even if for example in a Danish context, the importance of the work and initiatives of N. F. S Grundtvig has been discussed, but seldom as part of Christian endeavors and so far mainly restricted to this specific type of Protestantism (Thorkildsen 1997). It seems, though, that cultural research has been religion blind all too long (Hammar 2000). Some of the most significant actors of the “Scandinavian Sonderweg” have been Pietist and Pietist inspired pastors and Lay-Christians (Witoszek 2011) and frequently the innovative visions of improved orders and modern welfare have also been produced in but also through integration processes with other religious traditions, e.g. Catholicism and the Jewish tradition.

In the frame of our research project on the Aesthetics of Protestantism in Northern Europe (Basel, Freiburg, Strasbourg), we organize an international conference that shall investigate the role of the intricate history and heritage of Protestantism as articulated in the multiple revival movements, state Protestantism, cultural Protestantism, spiritualism and atheism as part of history of present-day Nordic conceptions of welfare and happiness. We want to look on it from the perspective of cultural, literary, political and other branches of the study of cultural history and focus thereby focusing on the Aesthetics of Nordic Welfare state as integrating forms.

In consequence, we are particularly interested in papers that study mutual negotiations of profane and sacral, protestant and secular ideas, practices and aesthetics, taking cultural products as its research objects that seek to bridge or camouflage tensions and interactions between religious and secular aesthetics and ethics. In this context, Henrik Pontoppidan’s Lykke-Per (1898-1904/05), Ellen Key’s Barnets Århundrade (1900), Aksel Sandemose’s En flyktning krysser sitt spor (1933) can be cited as works that, in spite of palpable interest in religious and ideological diversity, are governed by Protestant traditions of multiple kind, traditions that they transform into their visions of what constitutes collective and individual welfare and happiness in the modern world.   

The publication of the contributions is intended.

Proposals (30 min) are expected by September 30th, 2020 and should be addressed to hjortsjoj@unistra.fr, tmohnike@unistra.fr

Saga Conference 2021

Saga Conference 2021

La prochaine Saga Conference se tiendra à Helsinki et Tallinn du 8 au 14 août 2021. Elle a pour titre : Sagas and the Circum-Baltic Arena – Developing Dialogues between Sagas, Archaeology, Language and Folklore.

Vous trouverez ci-dessous l’appel à communication.

Dear colleagues and friends,

It is our pleasure to welcome you to the 18th International Saga Conference. The main theme of the conference will be Sagas and the Circum-Baltic Arena – Developing Dialogues between Sagas, Archaeology, Language and Folklore. In the spirit of the lively activity and interactions with diverse cultures around the Baltic Sea, the event will be held in two countries, in the cities of Helsinki and Tallinn, on 8–14 August 2021. Under the theme are the four strands:

  • Sagas and Archaeology
  • Sagas and Language
  • Sagas and Folklore
  • Sagas and Cultural Geography

Plenary speakers at the conference are:

  • Haraldur Bernharðsson
  • Tatjana Jackson
  • Steven Mitchell
  • Neil Price

Sessions are based on the following formats:

  • Paper sessions (3–4 speakers)
  • Poster sessions
  • Round table discussion sessions (6–8 participants).

Papers and posters may be given in: Icelandic, Danish, Norwegian, Swedish, English, German and French; all round table discussions should be in English. The title and abstract should be in the language of the presentation.

To submit a proposal please send an abstract of up to 350 words, clearly outlining the proposed presentation. Please include your name, status, affiliation, A/V needs, preferred strand and session format. Proposals should be submitted online before 15 June 2020 through our online form: https://www.lyyti.fi/reg/PPS_18_ISC_3018

Papers should be planned for 20 minutes of presentation followed by 10 minutes of discussion.

Poster sessions will be organized in two groups, one in Helsinki and one in Tallinn. In each city, posters will be up for the two days. During the specific session for posters, poster presenters must be available for questions and discussions. This session will include a poster slam, during which presenters will briefly state their name, affiliation, title and location of their poster in the session.

Round table discussions are led by a session chair who should coordinate the exchange of ideas and material in advance to foster engaged dialogue during the session itself. Participants are expected to summarize their material and theoretical contribution in 5-minute opening statements, followed by a general discussion.

Due to the limited number of places available, we have a limit of a 1+1 rule: each person may present in a maximum of one session of each type and a maximum of two types of sessions. Kindly specify the session format for which you are applying with your proposal and we will do our best to accommodate all wishes.

Please note that incomplete or over-length abstracts will not be considered. The program committee expects to notify presenters by mid-October 2020.

With this conference, we are also resuming the Saga Conference’s tradition of a pre-print publication that includes full papers of limited length. Contribution of a full paper to the pre-print is optional and participants can instead include the abstract from their paper proposal or a longer summary.

For further information about the conference, submission of abstracts and the program, please visit the conference website at:

https://www.helsinki.fi/en/conferences/18th-international-saga-conference

Or contact us at: sagaconference2021@gmail.com

This circular is being sent to those who participated in the last two Saga Conferences. Please forward it to others who might be interested.

We look forward to seeing you in Helsinki and Tallinn in 2021!

Call for Papers : AASSC Conference, Western University, London, ON, Canada June 1–4, 2020

Call for Papers : AASSC Conference, Western University, London, ON, Canada June 1–4, 2020

The thirty-ninth annual meeting of the Association for the Advancement of Scandinavian Studies in Canada (AASSC) will be held at Western University from Monday, June 1–Thursday, June 4, 2020 in conjunction with the meetings of the Canadian Federation for the Humanities and Social Sciences / Fédération Canadienne des Sciences Humaines.

The AASSC invites papers of 20 minutes duration, to be followed by an additional 10 minutes of discussion time. Papers may be given in English or French on a Scandinavian / Nordic related topic in any discipline, including Sami, Finnish, Greenlandic, Faroese, and Icelandic.

As stated on the Congress website, the 2020 overall theme is Bridging Divides: “The theme emphasizes that Congress assembles scholars, artists and members of the general public who engage with the world from differing viewpoints, offering a forum to share perspectives, to listen deeply and critically, and to respond. Also, it’s an invitation for people to listen to the land and the water. It brings a focus on interdisciplinarity (bridging disciplinary divides) and on internationalization (bridging national divides). At the same time, it highlights our disciplines’ engagement in bringing people together to build resilience in the face of forces that tear them apart (bridging political and ideological divides) and in overcoming the divisiveness of colonialism while promoting reconciliation between Indigenous peoples and settler populations.”

AASSC encourages panels (3 participants) that deal with the overall theme as expressed by the Federation, in a Scandinavian/Nordic context. However, papers are NOT limited to these themes/angles, and we welcome all contributions within Scandinavian Studies. Thus, proposals for panels on other themes within Scandinavian / Nordic Studies are also invited, as are proposals for interdisciplinary colloquia or special sessions on the level of the overall Congress of the Canadian Federation for the Humanities and Social Sciences. Let the AASSC Program Committee Chair know if you wish your panel to be a part of the overall Congress and/or an interdisciplinary session in collaboration with another association.

There are two deadlines again this year. If you must hand in your application for funding to your institution already this fall, you may submit your proposal by October 18, 2019, and the Program Committee will give you an answer by the end of October. In all other cases, the deadline for submission of proposals for panels/abstracts is January 15, 2020, through e-mail only.

Submissions should include the title of the paper, an abstract (150–250 words), the author’s name and affiliation, a very brief bio, and updated contact information.

Please email your submission to the Chair of the AASSC Program Committee at: cwe1@hi.is

In memory of Professor Chris Hale, one of the founding members of the AASSC who passed away earlier this year, and in recognition of his many contributions to the society, a conference paper that corresponds with Chris’ research interests will be selected by the Program Committee and introduced during the conference as the Honorary Chris Hale Paper.

AAC : Colloque International : « Christine de Suède à la croisée des chemins »

AAC : Colloque International : « Christine de Suède à la croisée des chemins »

Université de Bourgogne, 5-7 octobre 2020.

Des colloques récents, comme celui consacré à Catherine de Médicis au Château de Blois (les 21, 22 et 23 novembre 2019), des livres tout justes sortis, comme celui dédié à la Reine Margot (Marguerite de Valois, la Reine Margot, autrice, mécène inspiratrice, sous la direction de Catherine Magnien et  Eliane Viennot) le montrent bien : une femme de pouvoir n’est pas seulement un homme de pouvoir au féminin ; elle nourrit tout un imaginaire, au point que la maison d’édition Palgrave, par exemple, autour de la figure d’Elizabeth 1ere, construit rien moins qu’une collection, « Queenship and Power ».

Le cas de Christine de Suède ne fait pas exception à la règle. Il faut dire que la reine n’a pas ménagé les écarts face à la norme – à moins qu’on les ait délibérément construits pour elle, de façon anthume ou posthume : hésitations dans le « genre », pour cette enfant qu’on peine à considérer comme une fille, princesse qui refuse le mariage et qu’à ce titre on désigne comme lesbienne, ce qui sera plus tard récupéré, de façon positive, par la communauté LGBT+, luthérienne convertie au catholicisme…

Christine de Suède, férue d’étude et de savoir, s’est entourée de savants venus de tous pays ; maitrisant de nombreuses langues étrangères, elle a elle-même rédigé des maximes en français, et nombre d’écrits. De son temps, et après sa mort, elle a été en retour l’objet de nombre de libelles, pamphlets, avant que la fiction (théâtre, roman, BD, cinéma) ne s’empare de ce personnage décidément « pittoresque » ou « romanesque »). Christine de Suède, médiée par une autre Suédoise, Greta Garbo, apparaît ainsi dans la chanson « Rimes féminines » de Juliette, en France. Elle fait également une apparition remarquée dans une BD de Liv Strömquist, qui se souvient que des hommes ont voulu ouvrir son tombeau pour établir si elle était vraiment une femme. Enfin, elle est l’héroïne de Dissection d’une chute de neige (Dissekering av ett snöfal) de Sara Stridsberg, que Maëlle Poesy a mis en scène en France

Nous voudrions nous pencher ici sur cette « matière de Christine de Suède », de façon comparatiste et transversale, sans exclusive. L’idée maitresse de notre réflexion sera celle d’une Christine de Suède « à la croisée des chemins » : croisée des chemins européens (elle est passé à Dijon, ce dont le colloque se souviendra), personnage entre les « genders », personnage entre les « genres », personnage entre les savoirs.

Ainsi, des pistes de réflexion pourront être :

– Christine de Suède à la croisée des chemins, de passage à Dijon : souvenirs, archives, artefacts.
– Christine de Suède à la croisée des genres : Christine idole LGBT+, Christine androgyne
– Christine à la croisée des genres, en femme de pouvoir : le féminin ; lien avec d’autres « femmes de pouvoir »
– Christine de Suède à la croisée des genres : Christine en ses écrits : Christine et les langues, Christine en traduction
– Christine à la croisée de l’Europe savante : liens avec les philosophes, écrivains, savants de son temps
– Christine à la croisée des genres : traces de Christine en poésie, littérature, théâtre, BD, cinéma…
– Christine à la croisée du savant et du populaire : les émissions de télévision sur Christine en France (Secrets d’histoire)

Comité Scientifique
Corinne François-Denève (Université de Bourgogne)
Florence Fix (Université de Rouen)
Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université de Limoges)

Comité d’organisation 
Corinne François-Denève (Université de Bourgogne)
Florence Fix (Université de Rouen)
Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université de Limoges)
Denis Viart (Association Christine de Suède).
Mats Liljefors (Association Christine de Suède).

Le colloque se déroulera sur le campus de l’Université de Dijon entre les 5 et 7 octobre 2020.
Les langues du colloque sont le français et l’anglais.

Le colloque est porté par le laboratoire CPTC (Centre Pluridisciplinaires Textes et Cultures, EA 4178). L’Association Christine de Suède est partenaire du colloque.

Les propositions (2000 mots), accompagnées d’une brève bio-bibliographie, sont à adresser à
corinne.francois-deneve@u-bourgogne.fr, florence.fix@univ-rouen.fr, frederique.toudoire-surlapierre@unilim.fr

La date limite de soumission est le 31 mars 2020.
Une publication est envisagée.

Renseignements :
corinne.francois-deneve @u-bourgogne.fr

AAC: Les Rencontres du XIXe siècle  Deuxième édition « Populaire »

AAC: Les Rencontres du XIXe siècle Deuxième édition « Populaire »

Après une première édition autour du thème « Petites et grandes rencontres du XIXe siècle», Les Rencontres du XIXe siècle proposent à nouveau de réunir, autour d’un colloque transversal, les jeunes dix-neuviémistes (doctorants et jeunes docteurs), par-delà les frontières des écoles doctorales et des champs historiographiques. Organisées par un comité issu d’une dizaine d’institutions différentes, elles proposent cette année de mettre en commun les travaux de chacun.e et de mener une réflexion collective autour du thème « Populaire »

Les communications pourront porter sur tout type de contexte social, local et national et sont invitées à explorer un ou plusieurs des axes suivants. Les axes et thèmes ne sont pas exhaustifs.

Axe 1 : Acteurs et lieux de la fabrique du « populaire »

  • Hommes et femmes « populaires » ou du « peuple », se revendiquant comme tel ou amenés à représenter les intérêts populaires dans différentes sphères du social (hommes et femmes politiques, artistes, poètes, écrivains, chansonniers, conteurs, etc.) ;
  • Productions et diffusions de contenus à vocation « populaires » : littérature, presse, chansons, théâtre (naïfs ou politiques) ;
  • Lieux, espaces du « populaire » : les territoires (rural, urbain) ; le cercle familial (vie quotidienne, loisirs et divertissements, etc.), le cercle professionnel (ateliers, compagnonnage, etc.), l’espace public (rues, cabarets, funérailles, écoles, barricades, église, etc.).

Axe 2 : Le « populaire » comme culture de résistance

  • Les supports d’une identité collective « populaire » : objets détournés, caricatures, chansons, vêtements, langage, etc. ;
  • Lieux et pratiques culturelles d’une identité collective « populaire » : frontières socio-spatiales, fêtes traditionnelles, etc.
  • Éducation « populaire » : contenus, méthodes, ambitions et supports d’une émancipation intellectuelle et culturelle.

Axe 3 : Les figures imaginaires et fantasmées du « populaire »

  • Discours savant et culture populaire : interroger les référentiels de la mise en texte du social au xixsiècle ;
  • Croyances, mythes « populaires » ou sur le « peuple » à travers la littérature, la peinture, la sculpture, etc.

MODALITÉS DE SOUMISSION

Les propositions de communication (en français ou en anglais, de 2000 signes maximum) devront être envoyées à l’adresse rencontres19eme@gmail.com avant le 1er février 2020, accompagnées d’un court CV. La liste des propositions retenues sera annoncée le 29 février 2020. Le colloque se tiendra à l’Université Toulouse Jean Jaurès, les 4 et 5 juin 2020.

COMITÉ D’ORGANISATION

Nicolas Cambon (Université Toulouse Jean Jaurès)
Lisa Castro (Université Toulouse Jean Jaurès)
Jéromine Brillouet (Le Mans Université)
Tatiana Fauconnet (École normale supérieure de Lyon)
Anthony Hamon (Université Rennes 2)
Cédric Maurin (Sorbonne Université)
Camille Mestdagh (Université Bourgogne France-Comté/ Lyon 2)

COMITÉ SCIENTIFIQUE
Lisa Castro (Université Toulouse Jean Jaurès)
Tatiana Fauconnet (École normale supérieure de Lyon)
Alexandre Frondizi (Université de Neuchâtel)
Anthony Hamon (Université Rennes 2)
Nicolas Tardits (Université Paris Nanterre)
Benoit Vaillot (European University Institute/ Université de Strasbourg)

Thème : Overlay par Kaira.