Étiquette : Colloques et conférences

CFP/AAP: Medievalisms of the Margins / Les médiévalismes à la marge

CFP/AAP: Medievalisms of the Margins / Les médiévalismes à la marge

Staging Medieval Memories in Outside Western Europe / Mise en scène des mémoires médiévales en dehors de l’Europe occidentale

Strasbourg, March 27-29, 2025 / 27-29 mars 2025

Organized by / organisé par Tatiana Victoroff (Université de Strasbourg), Thomas Mohnike (Université de Strasbourg)

Proposals / propositions jusqu’à 20 juin / 20th of June 2024 à victoroff@unistra.fr et tmohnike@unistra.fr

Since the 19th century, the Middle Ages have often been made up of mythemes such as castles, forests, princesses, knights and unicorns, which may meet populations living in the desert to the south, barbarism to the east and savage Vikings to the north on the margins, but the latter act as representatives of the Other, the Stranger. Indeed, these imaginative geographies reflect the European geopolitical and cultural situation of the 19th century, with France and Great Britain at the center and the rest of Europe on the margins. In the fictional medieval world, these geographies have changed little to the present day, even when adapted for use in new media. However, from these supposed margins, writers, artists and other cultural mediators have launched projects to update and reuse medieval sources and ideas for their own cultural, aesthetic and political projects. This conference aims to explore the medieval strategies of authors from Eastern, Central and Northern Europe, who often construct their visions of the Middle Ages in tension with the dominant discourses of medievalism.

We are particularly interested in studies that cross the boundaries of traditional disciplines and propose case studies in which actors, artifacts or media from different parts of these supposed margins interact. Such studies might, for example, focus on the function of the Eastern and Arab worlds, since the imagined encounter with actors from an even more distant East often serves as an incentive for the dramatic logic of national myths.

Depuis le XIXe siècle, le Moyen Âge est souvent constitué de mythèmes tels que les châteaux, les forêts, les princesses, les chevaliers et les licornes, qui peuvent certes rencontrer à la marge des populations vivant dans le désert au Sud, la barbarie à l’Est et les Vikings sauvages au Nord, mais ces derniers agissent en tant que représentants de l’Autre. En effet, ces géographies imaginaires reflètent la situation géopolitique et culturelle européenne du XIXe siècle, avec la France et la Grande-Bretagne au centre et le reste de l’Europe en marge. Dans l’imaginaire médiéval, ces géographies ont peu changé jusqu’à aujourd’hui, même leurs adaptations dans les nouveaux médias. Cependant, à partir de ces marges supposées, des écrivains, des artistes et d’autres médiateurs culturels ont lancé des projets visant à actualiser et à réutiliser les sources et les idées médiévales pour leurs propres projets culturels, esthétiques et politiques. Ce colloque vise à explorer les stratégies médiévales des auteurs des pays d’Europe de l’est, du centre ou du Nord, qui construisent souvent leurs visions du Moyen Âge en tension avec les discours dominants du médiévalisme.

Nous sommes particulièrement intéressés par les études qui dépassent les frontières des disciplines traditionnelles et proposent des études de cas dans lesquelles interagissent des acteurs, des artefacts ou des médias provenant de différentes parties de ces marges supposées. Ces études peuvent par exemple s’intéresser à la fonction des mondes oriental et arabe, car la rencontre imaginée avec des acteurs d’un Orient encore plus lointain sert souvent d’incitation à la logique dramatique des mythes nationaux.

Les rencontres du Sápmi 

Les rencontres du Sápmi 

19 février 2023 · 9h00 – 12h00

Lieu : Salle de conférences, Misha (Université de Strasbourg)

Pensées comme un espace de dialogue semestriel autour des questions de recherches en études sámi, les Rencontres du Sápmi offrent la possibilité aux chercheur·euse·s de présenter leurs travaux à destination d’un public élargi de spécialistes et de non-spécialistes.

Le projet est soutenu par l’ERLIS (UR 4254 – Université de Caen Normandie) et MGNE (UR 1341 – Université de Strasbourg) et organisé par Alexandre Chollet (ERLIS) et Alexandre Zeitler (MGNE).

La session de printemps aura lieu le lundi 19 février 2023 de 9h00 à 12h00 à l’Université de Strasbourg, en salle des conférences (MISHA, Campus Esplanade) ainsi qu’en hybride sur Zoom à l’adresse suivante : 

Ecutez à distance par Zoom!

Plus d’information : https://nord.unistra.fr/agenda/evenement/les-rencontres-du-sapmi-printemps-2024

Programme : 

9h00 Introduction

9h15-10h00 “Try-talk” as a tool for inclusive and respectful teaching and learning in Sami studies

Anna-Lille Drugge (Umeå University)

Notice biobibliographique: https://www.umu.se/personal/anna-lill-drugge/?flik=presentation 

10h00-10h45 Supradisciplinary research, decolonizing academia and the Sámi Land Free University

May-Britt Öhman (Uppsala University)

Notice biobibliographique : https://www.katalog.uu.se/profile/?id=n8-902 / https://www.maybrittohman.com 

Pour en savoir plus sur la Sámi Land Free University : https://www.samelandsfriauniversitet.com 

11h00-11h45 The Swedish Missionary Society and Sami Schooling, c. 1835–1920

Björn Norlin (Umeå University)

Notice biobibliographique: https://www.umu.se/en/staff/bjorn-norlin/ 

Actualité de la recherche doctorale sur Kierkegaard

Actualité de la recherche doctorale sur Kierkegaard

Samedi 13 janvier 2024

Affiche Actualité de la recherche doctorale sur Kierkegaard

Sorbonne Université

Amphithéâtre Quinet, 46 rue Saint Jacques

Cette journée d’études doctorales a pour objet de rassembler les doctorants et doctorantes français qui travaillent actuellement sur la pensée de Søren Kierkegaard, et qui présenteront leurs recherches en cours.
Les enjeux de la pensée kierkegaardienne sont d’ordre existentiel. Ils posent la question du rapport de l’individu aux différentes sphères de la vie, et s’intéressent à la manière dont ce dernier peut participer à celles-ci sans être conduit au désespoir, c’est-à-dire à l’échec du devenir-soi, maladie de l’esprit prouvant à l’individu qu’il ne se rapporte pas à lui-même de façon authentique. Cette question est, plus précisément, une question éthico-existentielle, car être à l’abri du désespoir, en guérir, est une tâche éthique, une lutte du quotidien, une décision pour soi et pour les autres ; mais c’est aussi une question religieuse, en ce qu’elle conduit à la transformation de soi dans la foi et dans le devenir chrétien. Toutefois, le « comment » de cet engagement, qui fait écho au « comment » de la structure de l’œuvre kierkegaardienne, ne va pas de soi.
Les travaux doctoraux que nous présenterons explorent certaines tonalités affectives existentielles de cet engagement, qui caractérisent le mouvement dialectique du devenir du sujet : ainsi de l’inquiétude, du silence, ou bien du risque, qui manifestent la fragilité, la souffrance mais aussi l’intelligence de l’individu sur ce chemin en première personne. Nos travaux souhaitent souligner que la constitution du sujet ne s’opère cependant pas dans l’abstraction de la solitude, mais dans la plénitude d’un monde où le sujet s’engage dans des rapports interindividuels et institutionnels, et où il se confronte sans cesse à l’altérité – celle d’autrui et celle de Dieu. Il sera précisément question de la manière dont l’individu s’extériorise dans l’amour et s’exprime dans le langage, et travaille ainsi avec ou sans succès au dévoilement de sa secrète intériorité.

Programme: 

9h30 : Accueil et introduction

Session 1 : Présidence : Pierre-Alban Gutkin-Guinfolleau (Institut Catholique de Paris)
10h-11h : Oliver Norman (Université de Poitiers) : De la pseudonymie à la cardiognosie : la littérature du secret chez Kierkegaard, Derrida et Chrétien.
11h-12h : Cassandre Caballero (Université de Picardie Jules Verne et Université de Copenhague) : Adorno kierkegaardien ou le meurtre du père.

Session 2 : Présidence : Emeline Durand (Université de Bourgogne)
13h30-14h30 : Jeanne Delamarre (Sorbonne Université) : D’une inquiétude l’autre. De l’inquiétude esthétique à l’inquiétude religieuse.
14h30-15h30 : Jérôme Bord (Université de Strasbourg) : « Le monde ne hait vraiment pas le mal » : Kierkegaard et la critique de la sagacité.
15h30-16h30 : Armande Delage (Sorbonne Université) : Se faire l’interprète des choses divines. Une herméneutique kierkegaardienne.

Cet événement est organisé avec le soutien de Sorbonne Université (EA 3552, Ecole doctorale 433, UFR de Philosophie), de l’Université de Picardie Jules Verne (Curapp-ESS) et de l’Université de Copenhague (Centre de recherches Søren Kierkegaard), en partenariat avec l’Institut français du Danemark.

Responsables de l’événement:

Armande Delage : armande.delage@sorbonne-universite.fr

Cassandre Caballero : ccb@teol.ku.dk

Inscription obligatoire : https://www.eventbrite.fr/e/billets-actualite-de-la-recherche-doctorale-sur-kierkegaard-770713443657?aff=oddtdtcreator

Les rencontres du Sápmi | Session inaugurale

Les rencontres du Sápmi | Session inaugurale

23 novembre 2023 · 14h30 – 17h30

Lieu : Caen, campus 1, bâtiment D, salle du Belvédère, Esplanade de la paix, Caen, 14000 France

Pensées comme un espace de dialogue semestriel autour des questions de recherches en études sámi, les Rencontres du Sápmi offrent la possibilité aux chercheur·euse·s de présenter leurs travaux à destination d’un public élargi de spécialistes et de non-spécialistes.

Le projet est soutenu par l’ERLIS (UR 4254 – Université de Caen Normandie), l’ED 558 Normandie Humanités et MGNE (UR 1341 – Université de Strasbourg) et organisé par Alexandre Chollet (ERLIS), Marie-Lou Solbach (MGNE) et Alexandre Zeitler (MGNE).

La session inaugurale aura lieu le jeudi 23 novembre 2023 de 14h30 à 17h30 à l’Université de Caen Normandie, en salle du Belvédère (bâtiment D, campus 1) ainsi qu’en hybride sur Zoom à l’adresse suivante : http://syvik-fr.zoom.us/j/93552444151?pwd=RmRRREpTTHd1NHE2SVVLcFNJTm5SUT09

Programme : 

14h30-15h20 Carola KLEEMANN, Université de Tromsø

Becoming a North Sámi Speaker and Teacher: Lydia’s Experience and Trajectory of Language Vitalization.

15h30-16h20 Leena NIIRANEN, Université de Tromsø

The Minority Status of the Kvens in Past and Present, especially compared to the Saami Minority

16h30-17h20 Joshua WILBUR, Université de Tartu

The Role of digital and analogue Linguistics Research in supporting the critically endangered Pite Saami Language

Nordic Blue Humanities 

Nordic Blue Humanities 

This project wishes to investigate the frameworks that can be applied to studying the current issue of climatic change from the perspective of a specifically Nordic environment. This project wishes to gather a panel of scholars across disciplines, bringing the School of Humanities and the School of Sciences of the Sorbonne into conversation on the hybrid topic of aesthetic and scientific innovation in environments such as the sea coast, the ocean or atmosphere. It will be placed under the sign of plurality and crisscrossing, including that between science and literature, by launching a thinktank whose ultimate aim will be to unite their forces to address the political decision-makers on the burning issue of ecology. The project wishes to provide a new hybrid approach to the contemporary emergence of critical currents such as ‘Blue Humanities,’ and argues towards a specifically Nordic version that will include a more global take on the Arctic and Baltic fluid environments and movements: ice, foam, atmosphere, drifting, and such. The project invites literature to reconnect with our contemporary society by contributing to a debate that has been a traditional field of scientific research.

The perspective of Nordic literature will bring to the fore the ecological approach of a range of native writers and poets of the Nordic and circumpolar regions, most of them overlooked, among which features a number of women. This in turn will provide the groundwork for a reflection on ecocriticism and ecofeminism that will be part of the critical process towards a Nordic theory of ‘Light Blue Humanities.’

Responsable :

Sylvain Briens, Sorbonne, sylvain.briens@sorbonne-universite.fr

Séminaire Vice & Vertu 2023-2024 : Boire dans les pays nordiques et germaniques

Séminaire Vice & Vertu 2023-2024 : Boire dans les pays nordiques et germaniques

Programme de la séance du 24 novembre 2023 

Le séminaire Vice & Vertu est organisé un vendredi par mois à la Bibliothèque Nordique (6 rue Valette, Paris) de 10h à 12h.

La première séance aura lieu le 24 novembre 2023 avec :

  • Aymeric Pantet (Turku/ TIAS) : « Pas d’éthique dans la Baltique ! Le trafic d’alcool dans le cinéma nordique (1930-1950) »
  • Malin Isaksson (Umeå Universitet) : « Mat och dryck i Sápmi – teman i svensk samtidslitteratur »

Bienvenue og velkommen !

Dates des séances suivantes :

  • 26 janvier 2024
  • 23 février 2024
  • 14-15 mars 2024 (séminaire délocalisé à Oslo)
  • 26 avril 2024
  • 17 mai 2024

Contact & inscription :

research.viceandvirtue@gmail.com

Le projet V&V est organisé par l’Université d’Oslo, l’Université d’Umeå, l’Université de Turku / TIAS, l’Université de Caen et Sorbonne Université.

Quoi de neuf dans la Scandinavie médiévale ?

Quoi de neuf dans la Scandinavie médiévale ?

Figures historiques et mythiques nordiques dans les cultures contemporaines

Journée d’étude, 24 novembre 2023, Bibliothèque Alexis de Tocqueville, Auditorium, Caen

Équipe ERLIS, Université de Caen Normandie
« Figures emblématiques, mythiques et légendaires dans
les cultures contemporaines : récits du passé et réinterprétations »
https://www.unicaen.fr/recherche/mrsh/erlis/thema1pr2

Organisée en partenariat avec le festival Les Boréales
et la Bibliothèque Alexis de Tocqueville

Responsables : Annelie Jarl Ireman et Simon Lebouteiller

Site de la manifestation : https://erlis.unicaen.fr/evenement/quoi-de-neuf-dans-la-scandinavie-medievale/

De la figure mythifiée du viking aux divinités du panthéon nordique, en passant par les fameuses sagas islandaises, la Scandinavie médiévale nous a légué un patrimoine historique et culturel remarquable qui reste aujourd’hui une source d’inspiration inépuisable et l’objet de réinterprétations constantes. Cette journée d’étude se propose d’explorer les divers usages de cette matière du Nord médiéval à notre époque, aussi bien en envisageant sa place dans la production culturelle que son évocation dans les réflexions patrimoniales et sociétales actuelles.

Programme

10h15 : Ouverture de la journée d’étude avec Nadine Guéroult (Conservatrice responsable des collections à la bibliothèque Alexis de Tocqueville), Éric Leroy du Cardonnoy (Vice-Président de l’université de Caen Normandie), Harri Veivo (Directeur d’ERLIS) et Jérôme Rémy (Directeur artistique des Boréales)

Session 1 – Des personnages historiques aux figures mythifiées : interpréter l’histoire de la Scandinavie médiévale

10h30 : Lucie Malbos (Université de Poitiers, CESCM), « Harald, Ragnar et les autres : des popularités contrastées »
11h10 : Sarah Vincent (Université de Caen Normandie, CRAHAM), « La Skjaldmær et la Valkyrja face au Male Gaze : étude de l’archétype féminin dans l’histoire médiévale scandinave et ses représentations »
11h50 : Torfi Tulinius (Université d’Islande), « Les sagas : un espace touristique ? »

12h30 : pause déjeuner
Session 2 – Divinités, mythes et légendes : la réactualisation des anciennes croyances nordiques dans les cultures contemporaines

14h15 : Annelie Jarl Ireman (Université de Caen Normandie, ERLIS), « Magnus Chase face aux dieux nordiques réinterprétés : analyse des procédés littéraires chez Rick Riordan »
14h55 : Camille-Apollonia Narducci (Université d’Aix-Marseille/Université autonome de Madrid, CIELAM), « Mythologie nordique, made in Japan ! »

15h50 : Maria Hansson (Université Bordeaux Montaigne, REIGENN), « Bergtagen, réactualisation dans la littérature de jeunesse de la légende scandinave médiévale »
16h30 : Lise Philippe (Université de Caen Normandie, ERLIS), « Le Moyen Âge scandinave et la scène néofolk européenne : le médiévalisme au service de constructions spirituelles et identitaires contemporaines »

17h10-17h50 : Pause café
Actualité d’Ornavik

17h50 : Christian Sébire, « Un nouveau centre d’interprétation viking en Normandie »

Table ronde

18h30 : Jean Renaud, Professeur en études scandinaves, Université de Caen Normandie
Torfi Tulinius, Professeur en études islandaises médiévales, Université d’Islande
Simon Lebouteiller, Maître de conférences en études nordiques, Université de Caen Normandie
traducteurs et spécialistes de l’époque viking et des sagas
« Traduire les sagas islandaises aujourd’hui »
animée par Alban Gautier (Université de Caen Normandie, CRAHAM)

En partenariat avec la librairie Publica, les intervenants proposeront une séance de dédicace de leurs ouvrages après la table ronde.

CFP : XV International Ibsen Conference “The Intermedial Ibsen”

CFP : XV International Ibsen Conference “The Intermedial Ibsen”

The XVth International Ibsen Conference  “The Intermedial Ibsen”

Nanjing University, Nanjing, China 

June 24-26, 2024

The XVth International Ibsen Conference on “The Intermedial Ibsen” will be held in Nanjing, China on June 24-26, 2024. The conference is hosted by Nanjing University, in co-operation with the Centre for Ibsen Studies, University of Oslo. The deadline for submitting abstracts is January 1st, 2024. 

The Intermedial Ibsen

The theme of XVth International Ibsen Conference will be “The Intermedial Ibsen”. In light of new developments in intermedial studies in literature and arts, the intermedial approaches to Ibsen may include the representation of artists in Ibsen’s playsintermedial references to music and architecture, the Ibsen paintings by Edvard Munch and other artists, film adaptations based on Ibsen’s plays, remediations of Ibsen in musicals and dance theatre, and intercultural performancesof Ibsen, just to name a few. 

We encourage all participants to engage with the main theme to enrich the conference discussion. Papers may address, but are by no means restricted to, the following thematic streams:

1. Intermedial Practice and the Canonization of Ibsen’s Plays 

2. Ethical Criticism of Ibsen’s Plays

3. Directing Ibsen’s Plays

4. Comparative Studies on Ibsen and Chekhov

5. Ibsen Across Cultures: Exploring Intercultural Adaptations, Translations, Teaching, and Research

6. Re-visioning Ibsen: Stage, Media and Gender

7. What’s Wrong with the Well-made Play? Form and Structure in Ibsen’s Dramatic Writing

8. Ibsen’s “Debate” in the Intellectual History of Human Civilization

9. Representation of Ibsen’s “Body” in Different Media

10. Ibsen’s Plays in Germany

11. Changing Forms and Transforming Political Notions of Ibsen’s Plays

Instructions for abstract submission

Submitted papers should be centered on the conference theme, and paper presentations should be planned for a maximum of 20 minutes. Abstracts should be no more than 300 words long and should include a brief bio. The deadline is January 1st, 2024.

Please submit your abstract to: ibsen2024@126.com

Please include the following information at the top of the page:

Name

Institutional affiliation, if any

3-4 keywords describing the presentation

Audio-visual requirements, if any

An announcement of the proposals accepted will be made no later than February 1st, 2024.  

Should you require funding, kindly contact us. 

Contact Information

Ms. GUO Ankang, Nanjing University

Email: ibsen2024@126.com

Local Organizing Committee

Prof. HE Chengzhou, Nanjing University

Email: chengzhou@nju.edu.cn 

International Ibsen Committee

Lisbeth Wærp, UiT – The Arctic University of Norway (President)

Liyang Xia, University of Oslo, Norway (Secretary)

Anette Storli Andersen, Vestfold og Telemark Fylkeskommune, Norway

Chen Liang, Fudan University, China

Chengzhou He, Nanjing University, China

Giuliano D’Amico, University of Oslo, Norway

Kwok-Kan Tam, Hang Seng University of Hong Kong, Hong Kong SAR

Mark Sandberg, University of California, Berkeley, USA

Sabiha Huq, Khulna University, Bangladesh

Rappel : appel à contributions pour « Boire dans les pays nordiques et germaniques »

Rappel : appel à contributions pour « Boire dans les pays nordiques et germaniques »

12-14 juin 2024, Sorbonne Université, Paris

Date limite de soumission des propositions : 1er octobre 2023

« Vice et Vertu » (V&V) est un programme de recherche international pluriannuel issu d’une coopération entre les Universités de la Sorbonne, Caen, Turku/ TIAS, Umeå et Oslo. Le projet V&V vise aussi l’intégration de jeunes chercheurs et de chercheurs en devenir dans les réseaux de recherche nord-européens et francophones par le biais de séminaires, de workshops et de colloques organisés dans les universités partenaires de France et d’Europe du Nord.

« Vice » et « Vertu » sont des termes encore fréquemment utilisés dans des secteurs comme la finance, l’écologie ou les médias, bien qu’ils soient aujourd’hui largement désarticulés de leur ancrage religieux. Pour autant, dans des cultures où, selon la maxime luthérienne, l’humanité a été considérée comme simul justus, simul peccator, mais semper penitens, l’impératif de la vertu et l’ardente tentation du vice ont laissé de profondes traces et des interrogations existentielles particulières, tant à l’échelle individuelle que collective.
Le projet résulte ainsi d’une interrogation simple et se fonde sur une réflexion de nature épistémologique et anthropologique : comment les catégories du vice et de la vertu ont-elles été constituées et racontées dans les sociétés du Nord de l’Europe et comment ont-elles évolué à travers les époques, du Moyen Âge aux sociétés du “secular Age” (Taylor, 2007) ?
Pour jeter un éclairage sur cette vaste interrogation, plusieurs thèmes seront successivement explorés. Le premier volet, prévu pour l’année 2023-2025, a « Boire » pour thématique et donnera lieu à un colloque organisé à Paris du 12 au 14 juin 2024.

Le premier volet du projet V&V, « Boire », questionne l’acte social (ou antisocial) de la consommation de tout type de boissons – alcoolisées ou non -, individuellement ou collectivement. Il vise à interroger les pratiques anciennes et actuelles et d’en explorer les
enjeux normatifs. L’appel à contribution comprend quatre axes mais nous restons ouverts à d’autres apports et thématiques en fonction des propositions qui nous arriveront.

Le premier axe, « Boire et pouvoir », s’intéresse aux liens entre la boisson et l’exercice du pouvoir. Des libations rituelles visant à renforcer les sociabilités guerrières et élitaires dans les grandes halles médiévales (Enright, 1996; Andersen & Pajung, 2014) à la edruelighet (sobriété) affichée et mise en scène des personnalités publiques nordiques aujourd’hui, il s’agit d’étudier l’articulation entre boire et contrat social, statut public, relations de pouvoir et résolutions des conflits. Nous nous intéresserons ainsi aux initiatives politiques venant encadrer la consommation d’alcool, du Moyen Âge à nos jours, que ce soit pour assurer l’ordre et la santé publique, pour réguler les échanges commerciaux, ou dans une démarche morale et spirituelle, les différences persistantes contredisant d’ailleurs l’idée d’un schéma commun à l’échelle de l’Europe du Nord (Moskalewicz et al., 2016).
Nous nous intéresserons également aux mouvements populaires et à la tempérance, qui occupe ici une place importante tant elle questionne les relations de pouvoir et exprime des conflictualités profondes, relatives aux problématiques de classes – en témoigne la forte implication des mouvements ouvriers (Fuglum, 1999) -, de genre – l’engagement des femmes ayant été crucial pour l’adoption de la prohibition (Kaartinen, 2011) -, ou de religion (Harry, 2021). Encore aujourd’hui, la boisson demeure un terrain l’expression des enjeux de domination et de pouvoir, que ce soit en politique, dans la constitution des normativités de genre
(Eriksen, 1999, 2023) ou dans les relations entre les États et les populations. À cet effet, il convient d’accorder une attention particulière au rôle de la boisson dans les relations coloniales et postcoloniales entre pouvoirs et populations autochtones et d’en étudier l’écho dans les récits contemporains, qu’ils soient scientifiques (Sørensen, 1999), identitaires (Olsen, 2009) – par
exemple dans le christianisme læstadien -, ou médiatiques.
En quoi la boisson est-elle représentative d’enjeux de pouvoir ? Que se joue-t-il dans l’acte de boire et comment organise-t-il les relations, les groupes et les espaces ? Qui établit les normativités et par quels biais les discours et les idéologies sont-ils construits et communiqués ?
Comment se sont constituées les politiques du « boire » et quelles traces en discerne-t-on aujourd’hui ? Dit autrement, que signifie « boire » dans les sociétés nordiques selon les époques et comment cela s’articule-t-il aux conceptions du pouvoir et du contrat social ? Ces questions sont des pistes et toute proposition relative à la question du boire et du pouvoir, du Moyen Âge à nos jours, sera considérée.

Le deuxième axe, « Voir flou », aborde les représentations artistiques des boissons et de leurs consommateurs. La mise en scène du rapport entre boisson (alcoolisée ou non) et consommateur traverse les médias et les époques. À l’époque viking, les emblématiques cornes à boire pouvaient par exemple être des instruments d’ostentation de la richesse et de la puissance, mais le déclin apparent de leur usage au XIIe siècle, avec l’implantation du christianisme, semble marquer un changement de regard sur ces objets certainement associés au paganisme et à la luxure par l’Église (Etting, 2013). Dans la littérature contemporaine, le personnage buvant est associé à un jugement moral mais aussi à la subversion des normes, de l’esthétique et du canon, par exemple, David Holm (Körkarlen, Selma Lagerlöf, 1912 ; Victor Sjöström, 1921) ou Alfred Jönsson (Vieras mies tuli taloon, Mika Waltari, 1937; Wilho Ilmari, 1938). De même, l’alcool reste présent en filigrane aussi bien dans les peintures modernes – on pense ici à Symposium (Akseli Gallen-Kallela, 1894) –, que dans un imaginaire culturel propre à cette aire et dans les productions audiovisuelles nordiques actuelles : cet aspect est particulièrement remarquable dans la série norvégienne Exit (Petter Testmann-Koch, 2019), qui
suit quatre requins de la finance ayant un penchant très prononcé pour l’alcool, la drogue, le sexe, etc.. Enfin, la centralité de l’alcool dans Drunk (Thomas Vinterberg, Druk, 2020), Julie en douze chapitres (Joachim Trier, Verdens verste menneske, 2021) ou dans de nombreuses séries pour un public jeune, mais aussi l’omniprésence d’une tasse de café dans quasiment toutes les séries Nordic noir témoignent d’un fait culturel omniprésent qui ne peut être ignoré dès lors que l’on s’intéresse au rôle des arts et de la littérature au sein de sociétés et de cultures.
De plus, il importe aussi de considérer les productions artistiques attenantes à un moment social, où boire est central. Nous pensons entre autres aux répertoires de chants interprétés dans ce contexte, mais aussi, en plus de l’exemple notoire d’In vino veritas de Kierkegaard, à la tradition du discours – avec ses codes stylistiques – lors d’une cérémonie ou d’un dîner.
La représentation artistique et littéraire de la boisson et, plus globalement, l’imaginaire entourant l’acte de boire invite à explorer les espaces nordiques et germaniques dans leur relation à ce dénominateur commun. Cet axe s’intéresse aussi bien à la représentation de la boisson qu’à la production artistique sous les effets de l’alcool, du café ou autres. Il s’agira de mettre en valeur des circulations de représentations, des partages d’imaginaires, ainsi que des inquiétudes socioculturelles communes. Ainsi, quelles sont les représentations artistiques et médiatiques du “boire” ? Comment ces images et ces codes esthétiques circulent-ils et fondent un imaginaire commun ? Que révèlent-ils des interrogations socioculturelles ? Comment participent-ils à la (dé)construction des normes et des idéologies?

Le troisième axe, «La langue au service du boire», est de nature anthropologique et linguistique. Emprunté à la sociologie, devenu une notion centrale des politiques et aménagements linguistiques, le « purisme » est défini comme une idéologie selon laquelle une langue serait pure, car elle aurait préservé son authenticité en réduisant les emprunts lexicaux, morphologiques, syntaxiques et phonétiques (Vikør, 2010). Il est intéressant d’observer que la paire notionnelle « vice » et « vertu » se retrouve sémantiquement en linguistique à travers ce courant qui fait implicitement de la pureté, une vertu de la langue. L’association de valeurs morales et esthétiques à des unités linguistiques qui décrivent l’acte de boire sera donc particulièrement stimulante à analyser.
Une des orientations de cet axe sera d’explorer le lien sémantique et culturel entre pratiques langagières et pratiques sociales liées aux breuvages et boissons, mais aussi l’association de l’acte de boire et de festoyer dans sa dimension collective et individuelle. L’idiomaticité des expressions dans les langues nordiques lorsqu’elles se rapportent à des habitudes quotidiennes élémentaires telles que boire et aux effets physiques et psychiques engendrés (å være beruset /i bakrus, bakfull/ fyllesjuk – klein (dialecte), alkis, dritings (argot) ; sjaber-sjo (argot) ; «full som en alke» litt. «saoul comme un pingouin torda», veisalgia (médecine)) permettent de refléter des habitus sociologiquement ancrés et partagés par une communauté nationale et sociale.
Qualifier ces états physiques et psychologiques (Wiese et al., 2000) représente une perspective d’analyse riche en linguistique car elle met en exergue la fonctionnalité de la langue au service du boire (Hylland, 2021), et la multiplicité des registres textuels (langue médicale, argotique, etc.). Ces registres sémiotiques peuvent ainsi être endogènes avec la création d’un jargon par les consommateurs (Weihe, 2000), et exogènes qui donnent lieu à une récupération médiatique stéréotypante (cf. l’exemple du kebabnorsk, dont la labellisation est issue du lexique alimentaire). L’approche synchronique pourra ainsi éclairer l’utilisation de la langue afin de décrire des actions et des activités liées au «boire», tout en explicitant leur portée sociale (à la fois incluante et excluante). L’approche diachronique dressera une chronologie linguistique à la fois étymologique, anthropologique et culturelle des pratiques.

Une seconde orientation portera sur la dimension normative des discours, leur mise en circulation et leur importance dans la construction des sociétés modernes et contemporaines nordiques. Il s’agira ainsi d’analyser la portée discursive et idéologique de ces registres sémiotiques (Agha, 2007), souvent générés par des groupes dominants pour instaurer des pratiques vertueuses grâce à une langue méliorative, et réprimer des pratiques vicieuses par un champ indexical délictueux, le tout repris et négocié par les groupes minorés. Rejoignant la théorie du “Total Linguistic Fact” (Silverstein, 1979, 2003), le « boire » se comprend à la fois par ses unités linguistiques, l’usage sociolinguistique qu’en font les locuteurs, et l’idéologie générée par cet ensemble. La diversité des supports textuels sera, à cet égard, fortement appréciée afin d’éclairer les mises en mot des pratiques tantôt “healthy” tantôt «dangereuses» selon la description médicale, littéraire, médiatique, publicitaire que l’on en fait.

Le quatrième axe, «Les sens du liquide», s’intéresse aux boissons en tant que telles. Il aura pour objectif de croiser les approches diachroniques et synchroniques pour éclairer les typologies de la boisson. De l’hydromel magique à l’origine de la poésie selon la mythologie nordique aux décoctions à visée thérapeutique, des boissons enivrantes aux plus «saines», il s’agit de comprendre, sur une large période, comment ces typologies se sont constituées et dans quels contextes. Que disent, par exemple, les sources médiévales de la boisson et de ses différentes catégories ? Quelles sources les mentionnent ? Comment des breuvages tels le café ou le chocolat sont-ils perçus de l’époque moderne à nos jours, quelles descriptions en fait-on et quelles pratiques y associe-t-on ? On peut penser ici, par exemple, au chocolat chaud, devenu la boisson par excellence du randonneur norvégien. Cet axe s’intéresse par conséquent aux définitions des types de boissons et aux catégories de sens qui leur sont associées (revigorante/affaiblissante, saine/ malsaine, excitante/apaisante, etc.). On apportera une attention particulière aux mentions et aux représentations de la boisson, alcoolisée ou non, du Moyen Âge à nos jours (par exemple, dans les sagas, la poésie, les articles de journaux, sur les affiches des mouvements de tempérance, les publicités, etc.).

Dans cet axe, nous nous intéresserons aussi aux perceptions que l’on a des effets induits par différents breuvages. Il s’agira d’analyser plus finement les changements de statut en fonction des lieux et des moments pour comprendre les cadres implicites qui président à la consommation de certaines boissons. Nous pourrons ainsi examiner les moments et les espaces qui autorisent la consommation poussée d’alcool et donc l’ivresse, comme les banquets, les rituels de corporations, les célébrations ou autres julebord (buffets de Noël), ou ceux qui ne l’autorisent pas et la réprouvent. Notre attention se portera ainsi sur les codes implicites qui régissent ces moments et sur le rôle parfois rituel et normatif de l’ivresse (russetiden, la saint-Jean, kräftskiva, fêtes ou samedis soirs) quand le vice peut devenir, pour un moment, la vertu d’un soir. En miroir, se posera donc aussi la question de ceux qui n’obéissent pas à l’injonction au «boire» dans les contextes qui l’autorisent – voire l’attendent – et les «effets» que cela entraîne en termes d’inclusion ou d’exclusion au groupe ou à la communauté. Comment les contextes changent-ils la nature du breuvage ? Comment les effets du «boire» sont-ils perçus et décrits et quelles en sont les conséquences ?

Merci d’envoyer une proposition de 300 mots maximum, comprenant un titre et un bref descriptif du sujet et de la problématique à research.viceandvirtue@gmail avant le 1er octobre 2023.

Date limite : 1er octobre 2023.
Les réponses seront communiquées à la fin du mois de novembre 2023.
Contact : research.viceandvirtue@gmail.com.

Comité d’organisation du projet Vice et Vertu : Arne Bugge Amundsen (Universitet i Oslo),
Syrielle Deplanque (Sorbonne Université/ UQAM), Sarah Harchaoui (Sorbonne Université),
Frédérique Harry (Sorbonne Université), Malin Isaksson (Umeå Universitet), Simon
Lebouteiller (Université de Caen), Aymeric Pantet (TIAS, Turun Yliopisto).

Call for papers: Rethinking the rural North through environmental literature, film, and TV

Call for papers: Rethinking the rural North through environmental literature, film, and TV

International conference at the University of Copenhagen, in collaboration with Lund University

Confirmed keynote lecture on ‘Rural Hinterlands’ by Prof. dr. Esther Peeren, Academic Director of the Amsterdam School for Cultural Analysis at the University of Amsterdam, leader of the ERC-funded project Imagining the Rural in a Globalizing World.

In the ten-minute animated promotional film Noget om Norden (Something about Scandinavia, 1956, DK), the five Nordic countries are presented by their natural resources and the related industries: sulphur, wool, and fish in Iceland; hydroelectricity in Norway; cellulose and paper industry in Finland; extraction of iron in Sweden; farming in Denmark. In this political propa-gandist film, the rural is a repository for human use and the direct source of Nordic modernity, embodied by a ‘Viking’ plane circling the Earth in the final scene.

Today, in light of the recent climate and biodiversity crisis, the view of rural areas as a resource for human use has come under scrutiny. Overfishing, soil depletion and forest degradation are serious environmental problems that challenge the idea of resource extraction as the engine of rural development. Also, increasing urbanisation and growing rural exodus put pressure on rural areas.

The conference, Rethinking the rural North through environmental literature, film, and TV, seeks to investigate the multi-layered ways in which “the Rural” is negotiated, contested, and reimagined from an environmental humanities approach. More specifically, the focus is on the multiple dimensions of contemporary literature, film, and television engaged with environmen-tal issues in a rural context. How do literary and filmic works question the taken for granted and often invisible uses of resources? Which aesthetic means are deployed to depict today’s rural landscapes troubled by human impact? And which alternative forms of living and working in rural areas, based on nonextractive land and sea use, are brought to the fore?

The conference starts from the premise that cultural representations and imaginations have great potential to reflect, archive, and shape our relation to the environment. As a medium of lived experience, they can transport us, both cognitively and emotionally, into an awareness of our dependency on healthy ecosystems. By highlighting the crucial role played by cultural imagi-nations in determining what aspects of the contemporary rural Scandinavia are foregrounded, which rural voices, including those of nonhuman actors, are listened to, and how these voices might mobilize the rural socially and politically, we aspire to contribute both to the cultural turn in rural studies and the rural turn in cultural studies, as well as to scarce ecocritical conceptu-alizations within these fields.

Call for papers

We particularly welcome contributions related to literary and screen imaginations of:

  • rural sustainability and new rural identities
  • human-nonhuman entanglements and multispecies flourishing
  • deconstructions of the rural-urban divide
  • climate change impact on rural communities
  • shifting farm- and foodscapes
  • gardens, forests, windmill farms and solar parks
  • trends in rewilding and nature restauration projects
  • resource extraction in an ecocritical humanities approach
  • different aspects of hydropower, fishery, aquaculture, and coastal cultures

As well as more theoretical reflections on

  • rural cultural studies as an emerging discipline within environmental humanities
  • the use of traditional rural genres such as pastoral and georgic, as well as more experi-mental ways of storytelling
  • sustainability in screen industry

And all forms of:

  • aesthetic practices concerning new ways of living and working in “green communities”, including human and nonhuman agents.

Submissions

We accept proposals for presentations (20 min.) by 1st September 2023. Proposals for presentations must contain information about your university affiliation. Abstracts (max. 250 words) should be sent to sophie.wennerscheid@hum.ku.dk and anna.mrozewicz@litt.lu.se

Thème : Overlay par Kaira.